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Marie Edme Patrice Maurice, comte de Mac-Mahon, duc de Magenta, "prince de Solférino", né le 13 juillet 1808 au château de Sully (Saône-et-Loire) près d'Autun, mort le 8 octobre 1893 au château de la Forêt, à Montcresson (Loiret), était maréchal de France et fut président de la République française du 24 mai 1873 au 30 janvier 1879.
| Président de la République française |
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| Patrice de Mac-Mahon 3e président de la République |
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| Élu le | Désignation le 25 mai 1873 par l'Assemblée Prolongé pour 7 ans le 20 novembre 1873 |
| Présidence | 24 mai 1873 30 janvier 1879 |
| Prédécesseur | Adolphe Thiers |
| Successeur | Jules Grévy |
| Naissance | 13 juillet 1808 à Sully (Saône-et-Loire) |
| Décès | 8 octobre 1893 à Château de la Forêt (Loiret) |
| Nature du décès | Mort naturelle |
| Troisième République | |
Pendant la Guerre de Crimée on lui donna le commandement d'une division et, en septembre 1855, il mena avec succès l'attaque sur les ouvrages fortifiés de Malakoff, où il y prononça son célèbre « J'y suis, j'y reste ! », ce qui aboutit à la chute de Sébastopol.
Il participa à la guerre franco-allemande de 1870, et essuya plusieurs défaites pour finir prisonnier à Sedan. En 1871, il fut nommé à la tête de l'armée dite « versaillaise » qui réprima sévèrement la Commune de Paris en massacrant 30 000 personnes, emprisonnant 38 000 et déportant au bagne 7 000 autres.
Porté par sa popularité, il est élu président de la République après la chute d'Adolphe Thiers le 24 mai 1873, et projette une restauration de la monarchie, après avoir limogé le Premier ministre pour le remplacer par un monarchiste. Mais l'échec de cette restauration le conduit à voter le septennat présidentiel. Avec le duc Albert de Broglie comme président du Conseil, il prend une série de mesures pour l'ordre moral; mais ce n'est pas à lui qu'on doit le septennat ; ce sont les députés qui l'ont voté parce qu'ils espéraient que dans les sept années à venir le problème de la fusion serait résolu par le décès du comte de Chambord (« En attendant qu'il plaise à Dieu d'ouvrir les yeux du comte de Chambord... ou de les lui fermer », disait-on dans les milieux orléanistes.
Il meurt le 8 octobre 1893 au château de La Forêt, près de Montargis, après avoir entrepris la rédaction de ses mémoires. Il sera inhumé le 22 octobre aux Invalides, après des obsèques nationales.
Mac-Mahon est resté célèbre pour un certain nombre de déclarations, probablement pas toutes authentiques :