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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 17:02

Alexandre Millerand (Paris, 10 février 1859 - Versailles, 6 avril 1943) est un homme d'État français.

D'abord socialiste, il préconise en 1892 la nationalisation de toutes les mines. Son entrée au gouvernement en 1899 suscite la désapprobation de Jules Guesde et Rosa Luxemburg. Il devient patriote à partir de 1914, et créa la Ligue républicaine nationale, sa carrière politique culmina en 1920, d'abord avec sa nomination comme président du Conseil et ministre des Affaires étrangères, puis par son élection à la présidence de la République le 23 septembre, après la démission de Paul Deschanel. La victoire du Cartel des gauches aux élections législatives le contraignit toutefois à démissionner le 11 juin 1924.

Président de la
République française
Alexandre Millerand
Alexandre Millerand
12e président de la République
Élu le 23 septembre 1920
Présidence 23 septembre 1920
11 juin 1924
Prédécesseur Paul Deschanel
Successeur Gaston Doumergue
Naissance 10 février 1859
à Paris
Décès 7 avril 1943
à Versailles
Nature du décès  ?
Troisième République

  • 1885 - 1919 : député de la Seine
  • 1925 - 1927 : sénateur de la Seine
  • 1927 - 1935 : sénateur de l'Orne
  • Ministre du Commerce, de l'Industrie et des Postes et Télégraphes dans le gouvernement Pierre Waldeck-Rousseau du 22 juin 1899 au 7 juin 1902
  • Ministre des Travaux publics et des Postes et Télégraphes dans le gouvernement Aristide Briand (1) du 24 juillet 1909 au 3 novembre 1910
  • Ministre de la Guerre dans le gouvernement Raymond Poincaré (1) du 14 janvier 1912 au 12 janvier 1913
  • Ministre de la Guerre dans le gouvernement René Viviani (2) du 26 août 1914 au 29 octobre 1915
  • Président du conseil, gouvernement Alexandre Millerand (1) du 20 janvier au 18 février 1920
  • Président du conseil, gouvernement Alexandre Millerand (2) du 18 février au 24 septembre 1920


  • Président de la République du 29 septembre 1920 au 11 juin 1924
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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 16:57

Paul Deschanel, né le 13 février 1855 à Schaerbeek (Bruxelles) et mort le 28 avril 1922 à Paris, est un homme d'État français, dont la carrière culmina avec son mandat de président de la République française, du 18 février au 21 septembre 1920, sous la Troisième République.

Paul Deschanel fut aussi homme de lettres et élu à l'Académie française le 18 mai 1899.

  • 1885-1919 : député d'Eure-et-Loir
  • Président de la Chambre des députés à deux reprises
  • 1921 : sénateur
    Président de la
    République française
    Paul Deschanel
    Paul Deschanel
    11e président de la République
    Élu le 17 janvier 1920
    Présidence 18 février 1920
    21 septembre 1920
    Prédécesseur Raymond Poincaré
    Successeur Alexandre Millerand
    Naissance 13 février 1855
    à Schaerbeek (Belgique)
    Décès 28 avril 1922
    à Paris
    Nature du décès Pleurésie
    Troisième République

    De retour au Sénat, il est élu à la présidence de la Commission des Affaires étrangères en janvier 1922, lorsque Raymond Poincaré, qui occupait le poste depuis son propre départ de la présidence de la République, est pressenti pour devenir président du Conseil.

    Victime d'une pleurésie, il s'éteint le 28 avril 1922.

    Paul Deschanel est enterré dans un caveau familial (où repose aussi son père Émile Deschanel, professeur au Collège de France) au cimetière du Montparnasse, dans la 14e division, en bordure de l'avenue du Nord. Sa tombe est à deux pas de celle du dessinateur, écrivain et cinéaste Roland Topor.

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 18:39

Raymond Poincaré, né le 20 août 1860 à Bar-le-Duc (Meuse) et mort le 15 octobre 1934 à Paris, est un homme d'État français, cousin du Mathématicien Henri Poincaré.

Président de la
République française
Raymond Poincaré
Raymond Poincaré
10e président de la République
Élu le 17 janvier 1913
Présidence 18 février 1913
17 janvier 1920
Prédécesseur Armand Fallières
Successeur Paul Deschanel
Naissance 20 août 1860
à Bar-le-Duc (Meuse)
Décès 15 octobre 1934
à Paris
Nature du décès Mort naturelle
Troisième République

Il fut président de la République française entre 1913 et 1920, dans une période marquée par la Première Guerre mondiale pendant laquelle il fut l'artisan de l'Union Sacrée politique et sociale, aux côtés de René Viviani ou Georges Clemenceau. Il n'hésite pas, parfois au péril de sa vie, de venir au front (essentiellement Meuse et Somme) afin de juger du moral des troupes et des populations déplacées.

Dès 1920, alors que son mandat n'est pas achevé, il se fait élire sénateur de la Meuse. Très vite, il accepte de redevenir président du conseil, à la place d'Aristide Briand qu'Alexandre Millerand, président nouvellement élu en 1920, avait démis de ses fonctions, n’approuvant pas la façon dont il menait sa politique étrangère. Face à l’Allemagne qui refusait de payer les « réparations de guerre », il eut recours à la force, faisant occuper la Ruhr ; mais sa politique de rigueur budgétaire le rendit impopulaire et, en 1924, après la victoire du Cartel des gauches, il dut présenter sa démission, tout comme le président Millerand.

  • ministre de l'Instruction publique en 1893
  • ministre des Finances en 1894.

Il fut quatre fois président du Conseil :

  • du 14 janvier 1912 au 21 janvier 1913
  • du 15 janvier 1922 au 29 mars 1924
  • du 29 mars 1924 au 1er juin 1924
  • du 23 juillet 1926 au 20 juillet 1929
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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 18:34

Clément Armand Fallières (Mézin, Lot-et-Garonne, 6 novembre 1841 - id. 22 juin 1931) est un homme d'État français, dont la carrière culmina avec son élection à la présidence de la République française le 18 février 1906

Président de la
République française
D'après le portrait officiel en président de la République
Armand Fallières
9e président de la République
Élu le 17 janvier 1906
Présidence 18 février 1906
18 février 1913
Prédécesseur Émile Loubet
Successeur Raymond Poincaré
Naissance 6 novembre 1841
à Mézin (Lot-et-Garonne)
Décès 22 juin 1931
à Mézin (Lot-et-Garonne)
Nature du décès Mort naturelle
Troisième République

Élu le 18 février 1906 il succède à Émile Loubet en remportant la victoire face à Paul Doumer de 78 voix. Il devient ainsi le 8e président de la IIIe République. En 1912, il instaure l'isoloir qui permet d'organiser les votes secrets.

En 1907, lors de son voyage officiel en Lot-et-Garonne, il inaugure le monument commémoratif de Léopold Faye à Marmande. Léopold Faye (né en 1828 et décédé en 1900) avait été maire, puis conseiller général de Marmande, conseiller général et Président du Conseil général de Lot-et-Garonne entre 1871 et 1874.

En 1913, à la fin de son mandat, il se retire de la présidence de la République française. Il décède le 22 juin 1931 dans sa résidence de Loupillon à l'âge de 90 ans.

  • Mai 1871 à 1874 et de Mai 1877 à Septembre 1877 : maire de Nérac
  • 1871-1886 : conseiller général de Nérac
  • 1883-1886 : président du Conseil général de Lot-et-Garonne
  • 1876-1889 : député républicain de Nérac
  • 1890-1906 : sénateur, puis président du Sénat à partir de 1899
  • 18 janvier 1906 : élu président de la République contre Paul Doumer

     

    Le collège de Mezin et le lycée agricole de Nérac portent aujourd'hui le nom d'Armand Fallières

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    11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 18:30

    Émile Loubet, né le 30 décembre 1838 à Marsanne (Drôme), mort le 20 décembre 1929 à Montélimar (Drôme), est un homme d'État français, président de la République française (18 février 1899 - 18 février 1906) sous la Troisième République.

    Président de la
    République française
    Portrait officiel
    Émile Loubet
    8e président de la République
    Élu le 18 février 1899
    Présidence 18 février 1899
    18 février 1906
    Prédécesseur Félix Faure
    Successeur Armand Fallières
    Naissance 30 décembre 1838
    à Marsanne (Drôme)
    Décès 20 décembre 1929
    à Montélimar (Drôme)
    Nature du décès  ?
    Troisième République

    La mort subite du président Faure ouvre la course à la Présidence. L'élection va mettre en liste les deux tendances issues de la controverse sur l'affaire Dreyfus : à droite les antidreyfusards, à gauche les dreyfusards. Les premiers avaient jusqu'à présent un des leurs à l'Elysée : Félix Faure avait appuyé les adversaires de la révision du procès de Dreyfus. Pour les antidreyfusards, l'enjeu était de taille : élire un des leurs pour appuyer leur cause.

    Deux candidats se dégagent rapidement : Émile Loubet et Jules Méline, Méline étant l'antidreyfusard (il avait déclaré en 1897: "il n'y a pas d'affaire Dreyfus").

    La présidence de Loubet fut l'une des plus stables de la Troisième République. Seuls 4 présidents du Conseil se succédèrent à Matignon : Charles Dupuy, Pierre Waldeck-Rousseau, Emile Combes et Maurice Rouvier.

    • 1870 - 1899 : maire de Montélimar
    • 1876 - 1885 : député républicain de Montélimar
    • 1885 - 1899 : sénateur, puis président du Sénat à partir du 11 janvier 1896
    • 18 février 1899 - 18 février 1906 : président de la République
  • 12 décembre 1887 - 3 avril 1888 Ministre des Travaux Publics dans le Gouvernement Tiraud
  • 27 février 1892 - 28 novembre 1892 Président du Conseil et Ministre de l'Intérieur
  • 6 décembre 1892 - 11 janvier 1893 Ministre de l'Intérieur du Gouvernement Ribot
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    11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 18:27

    Félix Faure (Paris, 30 janvier 1841 - Palais de l'Élysée, Paris, 16 février 1899) est un homme politique français, président de la République française (17 janvier 1895 - 16 février 1899) sous la Troisième République.

    Président de la
    République française
    D'après son portrait officiel
    Félix Faure
    7e président de la République
    Élu le 17 janvier 1895
    Présidence 17 janvier 1895
    16 février 1899
    Prédécesseur Jean Casimir-Perier
    Successeur Émile Loubet
    Naissance 30 janvier 1841
    à Paris
    Décès 16 février 1899
    à Paris
    Nature du décès Mort naturelle
    Troisième République

    Industriel prospère au Havre, Félix Faure décide de se lancer dans la politique.

    • 1870 : élu au Conseil municipal du Havre
    • 1881-1895 : député républicain modéré au Havre
    • 1895 (17 janvier) : élu président de la République, après la démission de Jean Casimir-Perier

    Il a été dit qu'il fut élu président car il représentait le choix le moins dérangeant pour l'ensemble des partis.

    • 1881-1882 : sous-secrétaire d'État au commerce et aux colonies
    • 1883-1885, puis 1888 : sous-secrétaire d'État à la marine
    • 1894-1895 : ministre de la marine

    Marguerite Steinheil fut alors surnommée la « Pompe Funèbre ». Clemenceau aurait dit de lui (mot rapporté sous diverses formes) : « Il voulait être César, il ne fut que Pompée », allusion au goût du président pour le faste dont les satiristes de l'époque avaient coutume de se moquer. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise.

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    11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 18:23

    Jean Casimir-Perier (Paris, 8 novembre 1847 - id., 11 mars 1907) est un homme politique français, président de la République française (27 juin 1894 - 16 janvier 1895) sous la Troisième République.

    Président de la
    République française
    Jean Casimir-Perier
    Jean Casimir-Perier
    6e président de la République
    Élu le 27 juin 1894
    Présidence 27 juin 1894
    16 janvier 1895
    Prédécesseur Sadi Carnot
    Successeur Félix Faure
    Naissance 8 novembre 1847
    à Paris
    Décès 11 mars 1907
    à Paris
    Nature du décès Mort naturelle
    Troisième République

    Le 24 juin 1894, après l'assassinat du président Carnot, il fut élu président de la République par 451 voix contre 195 pour Henri Brisson et 97 pour Charles Dupuy. Sa présidence ne dura que six mois. La démission du ministère Dupuy le 14 janvier 1895 fut suivie le lendemain de la sienne. Il l'expliqua par le fait qu'il se voyait ignoré par les ministres, qui ne le consultaient pas avant de prendre des décisions et ne l’informaient pas des événements politiques, surtout dans le domaine des affaires étrangères.

    À partir de ce moment il abandonna complètement la politique et se consacra aux affaires - surtout à l'exploitation minière. Lors du jugement de Alfred Dreyfus à Rennes, son témoignage, opposé à celui du général Mercier, fut très utile à la cause de l’accusé.

    • 1876 - 1894 : député de Nogent-sur-Seine (centre gauche)
    • 10 janvier 1893 - 3 décembre 1893 : président de la Chambre des députés
    • 2 juin 1894 - 27 juin 1894 : président de la Chambre des députés
    • 1877 - 1879 : sous-secrétaire d'État à l'Instruction publique, aux Beaux-Arts et aux Cultes
    • 1883 - 1885 : sous-secrétaire d'État à la Guerre
    • 1893 - 1894 : président du Conseil et ministre des Affaires étrangères
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    11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 18:20

    Marie François Sadi Carnot, plus couramment appelé Sadi Carnot, né le 11 août 1837 à Limoges, mort le 25 juin 1894 à Lyon, est un homme d'État français, dont la carrière se termina par son passage à la présidence de la République de 1887 à 1894.

    Président de la
    République française
    D'après le portrait officiel en président de la République
    Sadi Carnot
    5e président de la République
    Élu le 3 décembre 1887
    Présidence 3 décembre 1887
    25 juin 1894
    Prédécesseur Jules Grévy
    Successeur Jean Casimir-Perier
    Naissance 11 août 1837
    à Limoges
    Décès 25 juin 1894
    à Lyon
    Nature du décès Assassinat
    Troisième République

    Sous-secrétaire d'État aux Travaux Publics puis ministre des Travaux Publics, il devient ministre des Finances en 1885. Suite à la démission de Jules Grévy, mis en cause dans l'affaire des décorations, Sadi Carnot fut élu président de la République le 3 décembre 1887. Le début de son mandat est marqué par l'agitation boulangiste et le scandale de l'affaire de Panama (1892).

    Dans un contexte d'agitation syndicale et anarchiste (les lois relatives à la liberté individuelle et aux délits de presse visant à réprimer cette agitation, qualifiées de lois scélérates par l'opposition socialiste, venaient d'être votées), Sadi Carnot est assassiné d'un coup de poignard par l'anarchiste italien Jeronimo Caserio le 24 juin 1894, lors de l'Exposition de Lyon. Il mourut des suites de sa blessure le 25 juin 1894 peu après minuit. Sadi Carnot était alors particulièrement hai dans les rangs anarchistes pour avoir refusé la grâce à Auguste Vaillant dont l'attentat à la Chambre n'avait pourtant pas fait de victimes.

    Il repose au Panthéon de Paris avec son grand-père Lazare Carnot.

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    11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 18:15

    Jules Grévy, né le 15 août 1807 à Mont-sous-Vaudrey (Jura) et mort le 9 septembre 1891 dans la même commune, était un homme d'état français, Président de la République de 1879 à 1887.

    Président de la
    République française
    D'après le portrait officiel du président de la République
    Jules Grévy
    4e président de la République
    Élu le 30 janvier 1879
    ré-élu le 28 décembre 1885
    Présidence 30 janvier 1879
    30 janvier 1886
    et 31 janvier 1886
    2 décembre 1887
    Prédécesseur Patrice de Mac-Mahon
    Successeur Sadi Carnot
    Naissance 15 août 1807
    à Mont-sous-Vaudrey (Jura)
    Décès 9 septembre 1891
    à Mont-sous-Vaudrey (Jura)
    Nature du décès Mort naturelle
    Troisième République

    Sa carrière politique débute suite à la révolution de 1848 : il est nommé commissaire de la République dans le Jura par le gouvernement issu de la révolution de 1848 puis il est élu député du Jura en avril 1848, à l'assemblée constituante. Lors des débats relatifs à l'élaboration de la Constitution, il propose « l'amendement Grévy », contre l'élection du président de la république au suffrage universel, qui est repoussé. Cet amendement montrait son refus de légitimer le pouvoir d'une seule personne au-dessus de tout, dans l'exécutif. En 1849, Jules Grévy est élu à l'assemblée législative, puis vice-président de celle-ci. Le 2 décembre 1851, lors du coup d'État, il est arrêté, puis finalement libéré, et retourne au barreau. Il est élu membre du conseil de l'ordre des avocats du Barreau de Paris en 1862, puis, en 1868, bâtonnier de l'ordre des avocats.

    Le 30 janvier 1879, le président Mac-Mahon démissionne. Le jour même, les parlementaires élisent Jules Grévy à la présidence de la République. Il annonce qu'il n'ira jamais à l'encontre de la volonté populaire, et de fait, abandonne l'exercice du droit de dissolution. Les prérogatives constitutionnelles, compromises par Mac-Mahon, sont mises à l'écart, pour préserver la séparation de la fonction de l'exécutif et du législatif. On parle alors de « constitution Grévy », pour l'affaiblissement de l'exécutif (Présidents de la république et du conseil), au profit d'une république parlementaire.

    Durant son mandat, sa rivalité avec Gambetta se manifeste dans la mesure où il s'efforce de l'écarter de la présidence du conseil, celui-ci ne siégea que 73 jours au « Grand ministère ». En politique extérieure, il se montre très attaché à la paix, ce qui lui a valu un conflit avec le boulangisme naissant, revanchard contre l'Allemagne. Il s'oppose également à l'expansion coloniale. En politique intérieure, il soutient les mesures anticléricales de ses ministres (Jules Ferry contre l'enseignement des congrégations, politique anticléricale du président du Conseil Charles de Freycinet)

    Jules Grévy meurt le 9 septembre 1891 à Mont-sous-Vaudrey. Il reste le symbole de la mise en place des idées républicaines dans les institutions politiques, et dans la manière d'exercer la fonction de président de la république

    Ayant reçu un specimen d'une nouvelle espèce de zèbre, en 1882, il en fit don au jardin des plantes. On nomma alors cette espèce Zèbre de Grévy.

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    11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 18:09

    Marie Edme Patrice Maurice, comte de Mac-Mahon, duc de Magenta, "prince de Solférino", né le 13 juillet 1808 au château de Sully (Saône-et-Loire) près d'Autun, mort le 8 octobre 1893 au château de la Forêt, à Montcresson (Loiret), était maréchal de France et fut président de la République française du 24 mai 1873 au 30 janvier 1879.

    Président de la
    République française
    Portrait officiel en président
    Patrice de Mac-Mahon
    3e président de la République
    Élu le Désignation le 25 mai 1873 par l'Assemblée
    Prolongé pour 7 ans le 20 novembre 1873
    Présidence 24 mai 1873
    30 janvier 1879
    Prédécesseur Adolphe Thiers
    Successeur Jules Grévy
    Naissance 13 juillet 1808
    à Sully (Saône-et-Loire)
    Décès 8 octobre 1893
    à Château de la Forêt (Loiret)
    Nature du décès Mort naturelle
    Troisième République

    Pendant la Guerre de Crimée on lui donna le commandement d'une division et, en septembre 1855, il mena avec succès l'attaque sur les ouvrages fortifiés de Malakoff, où il y prononça son célèbre « J'y suis, j'y reste ! », ce qui aboutit à la chute de Sébastopol.

    Il participa à la guerre franco-allemande de 1870, et essuya plusieurs défaites pour finir prisonnier à Sedan. En 1871, il fut nommé à la tête de l'armée dite « versaillaise » qui réprima sévèrement la Commune de Paris en massacrant 30 000 personnes, emprisonnant 38 000 et déportant au bagne 7 000 autres.

    Porté par sa popularité, il est élu président de la République après la chute d'Adolphe Thiers le 24 mai 1873, et projette une restauration de la monarchie, après avoir limogé le Premier ministre pour le remplacer par un monarchiste. Mais l'échec de cette restauration le conduit à voter le septennat présidentiel. Avec le duc Albert de Broglie comme président du Conseil, il prend une série de mesures pour l'ordre moral; mais ce n'est pas à lui qu'on doit le septennat ; ce sont les députés qui l'ont voté parce qu'ils espéraient que dans les sept années à venir le problème de la fusion serait résolu par le décès du comte de Chambord (« En attendant qu'il plaise à Dieu d'ouvrir les yeux du comte de Chambord... ou de les lui fermer », disait-on dans les milieux orléanistes.

    Il meurt le 8 octobre 1893 au château de La Forêt, près de Montargis, après avoir entrepris la rédaction de ses mémoires. Il sera inhumé le 22 octobre aux Invalides, après des obsèques nationales.

    Mac-Mahon est resté célèbre pour un certain nombre de déclarations, probablement pas toutes authentiques :

    • Lors de la guerre de Crimée qui opposait la France et le Royaume-Uni à la Russie, Mac-Mahon prit la position de Malakoff. À un émissaire britannique qui lui conjurait de quitter la place, qu'il disait minée, Mac-Mahon a répondu, inventant la formule : « J'y suis, j'y reste ». Il resta et ne sauta pas.
    • En voyant des inondations qui frappèrent la ville de Moissac : « Que d'eau ! Que d'eau ! Et encore, on en voit que le dessus ».
    • « La fièvre typhoïde est une maladie terrible. Ou on en meurt, ou on en reste idiot. Et je sais de quoi je parle, je l'ai eue ».
    • Alors qu'il allait passer en revue les élèves de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, Mac-Mahon fut informé que le soldat le plus brillant de la promotion, Camille Mortenol, était d'origine guadeloupéenne. A l'école militaire de Saint-Cyr le mot nègre est utilisé depuis le XIXe siècle pour désigner le major, c'est à dire l'élève le plus brillant de la promotion. Arrivé devant lui, et alors qu'il était évidemment difficile de ne pas reconnaître le soldat, Mac-Mahon lui demanda : « Ah c'est vous le nègre ? ». Et à court de mots, il ajouta : « Très bien, continuez ! ».
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