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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 17:43

Navigant, 1944
Cet officier de la 8th Air Force porte la combinaison de vol vert olive, des botte de cuir brun et la casquette standard. La cuirasse anti-flak dont il tient en main l'élément abdominal a été mise au point en octobre 1942 par le Brigadier-general Grow, en coopération avec la Wilkinson Sword Company. Capable d'arrêter des balles de 11,43 mm à courte distance, cette cuirasse sera très populaire malgré son poids de 9 kg et, en 1944, 13.500 exemplaires seront en service dans la 8th Air Force.

 

Pilote de bombardier, 1945
Ce navigant de la 8th Air Force est revêtu de la combinaison de vol intermédiaire doublée en laine et alpaga, d'un serre-tête de vol A11, de lunettes B8, d'un masque à oxygène A10 et de bottes de vol doublées de fourrure

 

Capitaine, 1944
Ce pilote de P-51 B Mustang porte le bonnet de police avec barrettes de grade, un blouson de vol en cuir, un gilet de sauvetage et le pantalon standard olive drab fouré dans les bottes de vol du modèle A6

 

Adjudant, 1945
Par dessus son pull-over olive drab, ce Technician Sergeant Grade 2 de la 9th Air Force en Grande-Bretagne porte la combinaison de travail en croisé à chevrons et la casquette dite "de baseball". Les marques de grade sont portées sur la manche.

 

Caporal Spécialiste, 1942
Notre Technician 5th Grade porte la tenue de catégorie A, accompagnée du casque d'acier et du fusil Springfield M 1903 à l'occasion d'une prise d'armes. L'insigne en haut de la manche est celui de l' USAAF et la barrette oblique indique trois ans de service.

Capitaine, US Marine Corps, 1942
Le casque est du modèle M1917A1, c'est à dire de type britannique, mais avec une jugulaire typiquement américaine. La fourragère est celle de la croix de guerre attribuée aux 5e et 6e régiments de Marines pour leurs actions d'éclat en 1918, tandis que l'insigne de division représente l'ours polaire de la 49 DI britannique.

 

Maitre, 1941
Cet uniforme est à peu près identique à celui des officiers, à l'exception de l'insigne de casquette et des marques de grade, portées sur le haut de la manche. Le fait que notre officier marinier porte ses chevrons et ses baguettes d'ancienneté (16 ans de service) sur la manche gauche indique son appartenance aux services.

 

Second maitre, 1941
Outre-mer, le petit "bob" blanc remplace le très impopulaire bonnet standard de matelot, ironiquement qualifié de "Donald Duck cap" par les marins américains. Les trois bandes blanches horizontales aux poignets sont celles des matelots brevetés, complétées ici par les trois chevrons inversés rouges de second maitre, l'insigne des radios sous l'aigle national et la baguette sur l'avant-bras indiquant quatre ans de service.

 

Matelot, 1942
Voici la tenue d'hiver avec serre-tête auquel un masque facial pouvait être ajoué pour les températures extrêmes. Le blouson ne comporte aucun insigne, mais parfois sont improvisées des marques de grades sur le serre-tête. Le pantalon à bas de jambes évasés est celui de la tenue standard.

Général de brigade, 82e airborne 1944
Ce Major-general de la 82e division aéroportée est coiffé du bonnet de police avec passepoil doré et insigne de l'infanterie parachutiste transportée par planeurs. Sur le blouson M1944 "Ike" est porté à gauche, le brevet de parachutiste de l'armée de terre au-dessus des barrettes de décoration. Le pantalon est serré dans des bottes de saut.

 

Sergent, 1944
Prêt pour le jour "J", ce parachutiste arborant sur le haut de la manche gauche l'insigne de la 101e Airborne division, porte la tenue de combat spéciale distribuée à partir de fin 1942, renforcée à titre individuel de pièces aux genoux. Le casque, de modèle général, comporte toutefois un système de jugulaire spécial avec mentonnière en cuir ou en toile. Sur la manche droite est cousu un drapeau américain destiné a permettre à la population normande d'identifier la nationnalité des nouvaux arrivants, et aussi à éviter des réactions trop brutales de la part des Allemands en cas de capture. L'arme dûment présentée par ce para est la version à crosse pliante de la carabine américaine US M1 A1.

Lieutenant-colonel, 1941
Cet officier suppérieur porte le chapeau de campagne avec les cordons distinctifs jonquille de la cavalerie, la chemise en tissu extra-léger, la culotte en whipcord et les bottes encuir fauve à sanglons, qui sont déjà une rareté en 1941.

 

Officier, 1945
Au cours du dernier hiver de guerre, les troupes américaines commencent à percevoir une tenue de combat hivernal adéquate, ce qui n'empêchera pas les soldats d'improviser jusqu'au bout pour se tenir au chaud et au sec. Cet officier d'infanterie porte la cagoule de camouflage, par-dessus son uniforme du nouveau modèle 1943 imperméable. Les bottes à lacets, M 1943 elles aussi ont été glissées dans des galoches de caoutchouc isolantes. On voit, au ceinturon, le poignard-baïonnette M 4 et la pochette de chargeurs de carabine USM1.

Sergent-chef, 1942
Ce G.I. débarquant à Oran en novembre 1942 porte la tenue de campagne américaine standard avec le nouveau casque dont la peinture extérieur, antireflets, est granuleuse. Sur sa chemise olive drab est enfilé le blouson en toile modèle 1941. Le pantalon en drap olive drab est serré dans des guêtres en forte toile portées avec des brodequins fauve. On distingue sous l'équipment de toile, une ceinture de sauvetage et, portées en bandoulière, des banderoles de munitions supplémentaires. La marque du grade (Staff Sergeant) n'est portée que du côté droit, sur le côté gauche, a été cousu un drapeau américain destiné à éviter aux G.I's d'être pris pour des Britanniques, ce qui n'eût pas facilité leur prise de contacte avec les Français d'Afrique du Nord dans le contexte politique de l'automne 1942. Le fusil est l'exellent Garand semi-automatique calibre .30

Sous-lieutenant, 1942
A leur arrivée en Irlande du Nord, les premiers contingents américains portent le casque "plat à barbe" M 1917 A1. L'équipement est du modèle 1910 en forte toile, complété du masque à gaz suspendu en bandoulière et retenu autour de la taille. Le fusil est un Springfield M 1903 A1.

Caporal de la police militaire, 1942
Les MP américains qui sillonnent dans cette tenue les rues de Londres soumisent au black-out seront surnommés "snow drops" par les londoniens, en raison de leur équipement blanc. Le reste de l'uniforme est du modèle standard de service, catégorie A.

 

Soldat, 1945
Ce G.I. typique de la fin de la guerre porte le casque M1 avec filet de camouflage, la tenue de combat M 1943 et les nouvelles bottes à lacets. Le ceinturon-cartouchière est du modèle à grandes poches destinées aux chargeurs de 42 cartouches du Fusil-mitrailleur M 1918 A2 (Browning Automatic Rifle, ou BAR) que ce soldat tient en mains, bipied enlevé, à la manière d'un simple fusil.

 

Soldat, 1944
Certaines troupes américaines reçoivent pendant la campagne de Normandie cette combinaison camouflée en deux pièces, mais elle sera vite retirée du service en raison de sa ressemblance avec les tenues de camouflage portées par les Waffen SS. Sur la hanche gauche, le G.I. porte un PA Walther allemand capturé avec son étui d'origine. Son fusil est un fusil semi-automatique M1 Garand calibre .30

 

Soldat, 1942
Un simple soldat portant un bonnet de police avec passepoil à la couleur distinctive et la capote olive drab par-dessus la tenue de catégorie A. Les brodequins et les guêtres sont serrés dans des surbottes en caoutchou.

Soldat, 1944
Ce fantassin de la 3eme DI de la 5eme armée américaine porte le casque M1, le blouson M1941, le pantalon de drap olive drab, les guêtres et les brodequins standard. L'équipement comprend le havresac M 1910 avec pelle individuelle et baïonnette fixée au côté, ainsi que le bidon accroché au ceinturon.

Caporal, tankiste de 1942
Ce membre d'équipage d'un char porte au ceinturon, de gauche à droite, l'étui en cuir fauve de PA Colt M 1911 A1, la pochette oblongue contenant le pansement individuel et la pochette de chargeurs supplémentaires du Colt.

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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 17:40

Pistolet automatique vz. 38 CZ38


Concidérée comme une arme de poing particulièrement réussie, le CZ 38 était néanmoins trop encombrant et trop lourd.

CZ38

Typepistolet
Année1938
Longueur totale198 mm
Longueur du canon119 mm
Cartouche9 mm Parabellum
Poids0.909 kg
Vitesse initiale296 m/s
Capacité du chargeur8 cartouches

ZK 383


Un ZK 383, avec son bipied replié sous le canon, destiné à utiliser l'arme comme mitrailleuse légère

ZK 383

Typepistolet-mitrailleur
Année193?
Longueur totale875 mm
Longueur du canon325 mm
Cartouche9 mm
Poids4.830 kg
Vitesse initiale365 m/s
Capacité du chargeur30 cartouches
Cadence de tir500 à 700 coups/min

Lehky Kulomet ZB vz.26


ZB vz.26

ZB vz.26

Typefusil-mitrailleur
Année1926 (???)
Longueur totale1161 mm
Longueur du canon672 mm
Cartouche7.92 mm
Poids9.650 kg
Vitesse initiale762 m/s
Alimentationchargeur de 20 ou 30 cartouches
Cadence de tir500 coups/min

LT-35 S-IIa


LT-35 capturé par les Allemands

LT-35 S-IIa

Typechar léger
Equipage4 hommes
Armementun canon de 37 mm, une coaxiale Type 37 de 7.92 mm,
une Type 32 de 7.92 mm à l'avant de la coque
Blindagede 12 à 35 mm
Longueur4.9 m
Largeur2.15 m
Hauteur2.20 m
Poids10.5 t en ordre de combat
Pression au sol0.6 kg/cm²
Puissance massique???
MoteurSkoda 6 cylindres en ligne à essence développant 120 chevaux
Vitesse sur route40 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie193 km
Obstacle vertical0.79 m
Coupure franche2 m
Pente60°
Gué???
Temps en serviceintroduit dans l'armée tchèque en 1937, employé
par l'armée allemande de 1940 à 1945,
par l'armée hongroise et l'armée roumaine.


LT-38 réutilisé par les allemands, sous la dénomination de Panzer 38(t)

LT-38

Typechar léger
Equipage4 hommes
Armementun canon de 37 mm, une coaxiale Type 37 de 7.92 mm, une Type 37
de 7.92 mm à l'avant de la coque
Blindagede 8 à 30 mm
Longueur4.54 m
Largeur2.13 m
Hauteur2.31 m
Poids9.7 t en ordre de combat
Pression au sol0.6 kg/cm²
Puissance massique???
Moteur6 cylindres en ligne à essence refroidi par eau développant 150 chevaux
à 2600 tours/minute
Vitesse sur route42 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie201 km
Obstacle vertical0.79 m
Coupure franche1.88 m
Pente60°
Gué???
Temps en serviceintroduit dans l'armée tchèque en 1938, employé par l'armée
allemande jusque 1942. Certaines variantes restèrent en service
jusqu'en 1945.
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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 17:34

Pistolet automatique Glissenti modello 1910


Le Glissenti modello 1910 souffrait d'une carcasse trop faible

Pistolet automatique Glissenti modello 1910

Typepistolet
Année1910
Longueur totale210 mm
Longueur du canon102 mm
Cartouche9 mm Glissenti
Poids0.909 kg
Vitesse initiale320 m/s
Capacité du chargeur7 cartouche

Pistolet automatique Beretta modello 1934


Le Beretta était un bon petit pistolet, mais cependant trop faible pour être réellement éfficace

Pistolet automatique Beretta modello 1934

Typepistolet
Année1934
Longueur totale152 mm
Longueur du canon90 mm
Cartouche9 mm court
Poids0.568 kg
Vitesse initiale290 m/s
Capacité du chargeur7 cartouches

Beretta M1938 et 38/40



Beretta M 38/40

Beretta M1938A

Typepistolet-mitrailleur
Année1938
Longueur totale946 mm
Longueur du canon315 mm
Cartouche9 mm
Poids5 kg
Vitesse initiale420 m/s
Capacité du chargeur10, 20, 30 ou 40 cartouches
Cadence de tir600 coups/min

Breda Modello 30


Breda Modello 30

Breda Modello 30

Typemitrailleuse légère
Année???
Longueur totale1232 mm
Longueur du canon520 mm
Cartouche7.92 mm
Poids10.320 kg
Vitesse initiale629 m/s
Alimentationchargeur de 20 cartouches
Cadence de tir500 coups/min

Autoblinda AB 40


Colonne italienne d'Autoblinda AB 41, dans l'oasis de Siwah, près de la frontière égypto-libyenne.

Autoblinda AB 40, AB 41, AB 42, AB 43, Camionetta 42 Sahariana 'AS 42)

Typeauto blindée
Equipage4 hommes
Armementtrois mitrailleuse de 8 mm (2 jumelées dans la tourelle);
les AB 41 étaient armées, à la place des 2 mitrailleuses jumelées,
d'un canon de 20 mm, et l'AB 43, d'un canon de 47 mm.
Blindage9 mm
Longueur5.2 m
Largeur1.94 m
Hauteur2.44 m
Poids6.9 t en ordre de combat
Pression au sol???
Puissance massique???
Moteur6 cylindres en ligne à essence développant 81 chevaux
Vitesse sur route76 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie400 km
Obstacle vertical0.3 m
Coupure franche1.8 m
Pente40°
Gué???
Temps en serviceintroduite dans l'armée italienne en 1940, employée jusque bien
après la guerre.

Autocarretta 36DM


Autocarretta 36DM sur laplace principale d'Avola, le 12 juillet 1943

Carro Armato L6/40


Carro Armato L6/40

Carro Armato L6/40 et Semovente L40

Typechar léger
Equipage2 hommes
Armementun canon Breda Modèle 35 de 20 mm, une coaxiale Breda
Modèle 38 de 8mm
Blindagede 5 mm à 30 mm
Longueur3.78 m
Largeur1.92 m
Hauteur2.03 m
Poids6.8 t en ordre de combat
Pression au sol0.61 kg/cm²
Puissance massique???
MoteurSPA 180 4 cylindres en ligne à essence développant 71 chevaux
Vitesse sur route42 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie200 km
Obstacle vertical0.7 m
Coupure franche1.7 m
Pente60°
Gué???
Temps en serviceintroduit dans l'armée italienne en 1941 et utilisé en petit nombre
par l'armée allemande en 1944.
En service jusqu'au début des années 1950.

Carro Armato M13/40


Carro Armato M13/40

Carro Armato M13/40, M14/41, M15/42, P40 et Semovente M42M, M42T

Typechar moyen
Equipage4 hommes
Armementun canon de 47 mm, une coaxiale de 8mm,
une mitrailleuse anti-aérienne de 8 mm et 2 mitrailleuses
jumelées de 8 mm à l'avant de la coque
Blindagede 6 mm à 42 mm
Longueur4.92 m
Largeur2.20 m
Hauteur2.38 m
Poids14 t en ordre de combat
Pression au sol0.92 kg/cm²
Puissance massique???
MoteurSPA 8 TM40 8 cylindres diesel développant 127 chevaux
Vitesse sur route32 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie200 km
Obstacle vertical0.8 m
Coupure franche2.10 m
Pente70°
Gué???
Temps en servicedans l'armée italienne de 1940 à 1942

Carro Veloce CV 33


Deux Carro Veloce CV 33 abandonnés près de Bardia. Le premier est armé d'un canon de 20 mm Solothurn, et le second est le modèle standard avec les 2 mitraileuses jumelées.

Carro Veloce CV 33

Typechar léger
Equipage2 hommes
Armementdeux mitrailleuses jumelées Fiat Modèle 18/35 de 8 mm
Blindagede 5 mm à 15 mm
Longueur3.16 m
Largeur1.40 m
Hauteur2.28 m
Poids3.5 t en ordre de combat
Pression au sol0.5 kg/cm²
Puissance massique???
MoteurSPA CV3 4 cylindres à essence développant 44 chevaux
à 2400 tours/minute
Vitesse sur route42 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie125 km
Obstacle vertical0.65 m
Coupure franche1.45 m
Pente100°
Gué???
Temps en servicede 1933 à 1943 dans l'armée italienne. Egalement utilisé par
l'Afghanistan, l'Allemagne, l'Autriche, la Bolivie, le Brésil, la Bulgarie,
la Chine, l'Espagne, la Grèce, la Hongrie, l'Irak et l'Albanie.

Fiat 3000


Fiat Carro d'Assalto Modèle 30 (3000B) armé d'un canon de 37 mm.

Fiat 3000 Modèle 21 et Modèle 30

Typechar léger
Equipage2 hommes
Armementdeux mitrailleuses jumelées SIA ou Fiat Modèle 29 de 6.5 mm
Blindagede 6 mm à 16 mm
Longueur3.61 m
Largeur1.64 m
Hauteur2.19 m
Poids5.5 t en ordre de combat
Pression au sol???
Puissance massique???
MoteurFiat 4 cylindres à essence refroidi par eau et développant
51 chevaux à 1700 tours/minute
Vitesse sur route24 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie95 km
Obstacle vertical0.6 m
Coupure franche1.5 m
Pente60°
Gué???
Temps en servicede 1923 à 1943 dans l'armée italienne. Egalement utilisée par
l'Ethiopie, la Lettonie et l'Albanie.

Lancia 1ZM

Typeauto blindée
Equipage3 hommes
Armementdeux mitrailleuses jumelées de 8 mm modèle St-Etienne 1907.
Blindage6 mm
Longueur5.71 m
Largeur1.94 m
Hauteur2.5 m
Poids4.2 t en ordre de combat
Pression au sol???
Puissance massique???
Moteur4 cylindres à essence refroidi par eau et développant 71 chevaux
à 2200 tours/minute
Vitesse sur route60 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie435 km
Obstacle vertical0.6 m
Coupure franche1.5 m
Pente16°
Gué???
Temps en servicede 1917 à 1941 dans l'armée italienne. Egalement utilisée par
l'Autriche et l'Albanie.

Semovente 47/32


Semovente 47/32 abandonné le 12 juillet à Noto.


Semovente M41, ou Semovente 90/53, capturé le 22 juillet 1943, par les américains, sur la route de Palerme.

Semovente M41, 90/53 M41 et Semovente 149 M13/40

Typecanon anti-chars automoteur
Equipage4 hommes
Armementun canon de 90 mm
Blindagede 9 mm à 50 mm
Longueur5.28 m
Largeur2.26 m
Hauteur2.26 m
Poids17 t en ordre de combat
Pression au sol0.97 kg/cm²
Puissance massique???
MoteurSPA 15 TM41 8 cylindres diesel développant 127 chevaux
Vitesse sur route35 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie200 km
Obstacle vertical0.89 m
Coupure franche2.133 m
Pente50°
Gué???
Temps en servicedans l'armée italienne à partir de 1942, également employé par
l'armée allemande.

Semovente 75/18


Semovente 75/18 et ses obus

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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 12:38

La situation de l'Allemagne vers 1930

La situation économique de l'Allemagne est catastrophique, aggravée par les conditions du traité de Versaille. Le pays compte 6 millons de chômeurs. La monnaie, le mark, ne vaut plus rien. La république de Weimar est vivement critiquée par les extremiste.

Le partie nazi d'Adolf Hitler(NSDAP)

Simple caporal pendant la guerre, Hitler prend la tête du partie nazie et promet le plein emploi. Ses moyen d'action sont la force et la propagande. En 1925, dans son livre "Mein Kampf"(mon combat), il expose son programme = une grande Allemagne impériale et antisémite.

L'arrivée au pouvoir

Le président de la République, Hindembourg, fait appel à A.Hitler, devenu très populaire. Hitler est nommé chacelier en1933. A la mort d'Hindembourg en 1934, Hitler prend les plein pouvoir. Il devient Reichfurer. Pour arreter et "interroger" les opposants, Hitler créer une police secrète = la gestapo. Hitler réarme l'Allemagne.

 

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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 09:33

Joseph Staline

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 
 Joseph Staline
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Joseph Staline

Joseph (Iossif) Vissarionovitch Djougachvili (russe : Иосиф Виссарионович Джугашвили; géorgien : იოსებ ბესარიონის ძე ჯუღაშვილი Iosseb Bessarionis dze Djoughachvili) (18 décembre 18785 mars 1953), généralement connu sous le nom de Joseph Staline (Иосиф Сталин), a dirigé l'Union soviétique pendant près de trente ans, entre 1928 et 1953. De 1922 à 1953 il fut secrétaire général du Parti communiste d'Union soviétique. D'abord surnommé Sosso (« fade ») pendant son enfance, il était aussi appelé Koba (d'après un héros populaire géorgien). Le nom Staline a été le sien durant les années de clandestinité, il provient du mot russe сталь (stal) qui signifie acier.

Fondateur d'un État totalitaire dont le culte obligatoire rendu à sa propre personne fut un des traits les plus marquants, il entreprit d'arracher spectaculairement son pays à l'arriération ancestrale. Il fit collectiviser intégralement les terres et industrialisa l'Union soviétique à marches forcées par les très ambitieux plans quinquenaux, sans souci des oppositions, brisées, ni du lourd coût humain et social. Son long règne fut marqué par un régime de terreur et de délation paroxystique, encore plus prégnant en temps de paix qu'en temps de guerre, et par la mise à mort ou l'envoi aux camps de travail du Goulag de millions de personnes généralement innocentes, notamment au cours de la collectivisation des campagnes et des Grandes purges de 1937. Il pratiqua aussi bien des déplacements de population massifs, dont la déportation intégrale d'une quinzaine de minorités nationales, que la sédentarisation forcée non moins désastreuse de nomades d'Asie centrale. Il nia aussi l'existence des famines meurtrières de 1932 (Holodomor) et de 1947 après les avoir en partie provoquées par sa politique brutale. Le secret et la propagande systématiquement entretenus autour de ses actes firent du travestissement de la réalité et de la réécriture du passé une caractéristique permanente de son pouvoir absolu.

Son souvenir est néanmoins aussi associé à la victoire militaire de l'URSS contre l'Allemagne nazie, dont Churchill a dit à la fin de la guerre : « nous avons tué le mauvais cochon (wrong pig) », thème repris par Orwell. La Seconde Guerre mondiale, après avoir mis l'URSS au bord du gouffre, revêtit le « Petit Père des Peuples » d'un prestige énorme dans le monde entier, et permit au successeur des tsars et de Lénine d'étendre son système à un empire immense allant désormais de Berlin-Est au Viet-Nâm du Nord.

Né à Gori, en Géorgie le 18 décembre 1878 (d'après notamment son certificat de naissance[1]) ou le 21 décembre 1879 (date qui est apparue après sa prise du pouvoir [2]) de mère couturière et de père savetier, son caractère difficile serait selon certains la conséquence du tempérament oppressif de son père Vissarion, créant en lui un désir de rébellion, encore absent à l'époque de l'enfance. Sa mère, fervente orthodoxe, le pousse vers la prêtrise, et tente par tous les moyens de financer ses études qu'il poursuit jusqu'en 1898 avec succès. Après la réussite de ses examens, Iossif (Joseph) Vissarionovich entre au séminaire de Tbilissi (Tiflis) et y reste jusqu'à vingt ans.

Après la chute du régime tsariste lors de la Révolution de février 1917, Staline, à peine de retour d'une longue déportation en Sibérie, prend en main la direction du Parti à Pétrograd. Il prône alors la politique du « soutien critique » au gouvernement provisoire réformiste bourgeois d'Alexandre Kerensky. Néanmoins, dès le retour d'exil de Lénine, il se rangea très rapidement aux Thèses d'Avril. Celles-ci avançaient l'idée que la tâche des bolcheviks était de préparer la révolution socialiste, seule à même, selon Lénine, de donner le pouvoir au peuple et d'arrêter la guerre.

Exécutant dévoué, Staline ne joue aucun rôle de premier plan dans la révolution d'Octobre, mais il a l'habileté, comme toujours depuis qu'il est membre du Parti, de s'aligner systématiquement sur les positions de Lénine. Cela lui permettra bien plus tard de reprocher comme des crimes à ses camarades la moindre divergence antérieure avec le défunt Lénine.

À l'été 1917, il est membre fondateur du Politburo.

Staline, d'origine géorgienne, est nommé Commissaire aux Nationalités dans le conseil des commissaires du peuple issu de la révolution.

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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 09:29

MAS 38


MAS 38

MAS 38

Typepistolet-mitrailleur
Année1938
Longueur totale623 mm
Longueur du canon224 mm
Cartouche7.65 mm
Poids3.356 kg
Vitesse initiale350 m/s
Capacité du chargeur32 cartouches
Cadence de tir600 coups/min

Châtellerault M 1924/29


Châtellerault M 1924/29, fusil-mitrailleur principal de l'armée française de 1939

Châtellerault M1924/29

Typefusil-mitrailleur
Année1924
Longueur totale1007 mm
Longueur du canon500 mm
Cartouche7.5 mm
Poids8.930 kg
Vitesse initiale820 m/s
Alimentationchargeur de 25 cartouches
Cadence de tir450-600 coups/min


D.520 n° 203 du sergent-chef Robert Killy, fin 1941

Dewoitine D.520

ConstructeurSNCAM
Typechasseur
Année1940
Equipage1 homme
Armement1 canon de 20 mm et 4 mitrailleuses
Longueur8.76 m
Envergure10.18 m
Hauteur2.56 m
Poids2780 kg en ordre de combat
MoteurHispano-Suiza 12Y à 12 cylindres en V refroidi par eau, de 910 cheavaux
Vitesse529 km/h
Autonomie1000 km

Morane-Saulnier MS-406


MS 406 sur un aérodrome français

Morane-Saulnier MS-406

ConstructeurSNCAO
Typechasseur
Année1938
Equipage1 homme
Armement1 canon de 20 mm et 2 mitrailleuses
Longueur8.16 m
Envergure10.60 m
Hauteur2.82 m
Poids2720 kg en ordre de combat
MoteurHispano-Suiza 12Y à 12 cylindres en V refroidi par eau, de 850 cheavaux
Vitesse486 km/h
Autonomie800 km

                       Bloch MB-152


Bloch MB-152

ConstructeurSNCASO
Typechasseur
Année1939
Equipage1 homme
Armement2 canon de 20 mm et 2 mitrailleuses, ou 4 mitrailleuses
Longueur9.10 m
Envergure10.54 m
Hauteur3.95 m
Poids2676 kg en ordre de combat
MoteurGnome-Rhône A4 N radial à 14 cylindres refroidi par air, de 1030 cheavaux
Vitesse515 km/h
Autonomie600 km
Arsenal VG33


Arsenal VG-33

ConstructeurArsenal de l'Aéronautique
Typechasseur
Année1940
Equipage1 homme
Armement1 canon de 20 mm et 4 mitrailleuses
Longueur8.64 m
Envergure10.80 m
Hauteur3.30 m
Poids2896 kg en ordre de combat
MoteurHispano-Suiza 12Y à 12 cylindres en V refroidi par eau, de 860 cheavaux
Vitesse560 km/h
Autonomie1200 km
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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 19:25

Avec la CIA, le KGB est le service de sécurité qui aura sans aucun doute laissé l'empreinte la plus profonde dans l'histoire mondiale du renseignement. Dans les dernières années de son existence, cet organisme aurait employé près de 486 000 personnes, dont 217 000 gardes-frontières. Il aurait bénéficié des bonnes graces de plus de 1 million d'"honorables correspondants". Le KGB peut-être comparé à une sorte de paquebot de l'espionnage. Une organisation monstrueuse vouée à la surveillance de tout et de tout le monde, plus encore à l'intérieur des frontières de l'URSS qu'à l'étranger.

Pour l'occidental non-initié, le KGB évoquait l'agent secret qui, tel le bernard-l'hermite s'appropriant un coquillage, investissait les ambassades et les représentations soviétiques à l'étranger pour les transformer en de notoires repaires d'espions. Contrairement à ce que veut notre perception occidentale de l'espion, le KGBiste n'était pas perçu comme un "homme de l'ombre" dans son pays. Il existait un uniforme du KGB qui était courament porté, et l'appartenance à cet organisme était perçu comme une distinction sociale qui procurait avantages, respect et crainte d'autrui, et pouvait même faciliter les demandes en mariage... A l'inverse de la plupart des services secrets occidentaux, le KGB recrutait de préférence dans les milieux modestes et ouvriers. Il fallait être un marxiste convaincu pour faire un bon KGBiste. Ces critères de recrutement auront fait des agents du KGB des personnages notoirement "durs", souvent rustres et manquant de finesse. Les agents du KGB fins et cultivés correspondant mieux à notre perception du "super" agent secret ne représentait qu'une petite minorité regroupée au sein de la première Direction, elle-même essentiellement chargée des activités à l'extérieur des frontières. Mais n'oublions pas l'existence de ce que l'on a appelée la "nomenklatura", caste des puissants du pays et de leurs enfants que l'on rencontre dans presque tous les pays du globe. Il y avait beaucoup de "pistonnés" au sein du KGB ; et ces derniers occupaient surtout la première Direction.

Le trigramme KGB n'est pas près de disparaître de la mémoire collective. Selon les individus, il évoque la puissance, le dégout, le respect, l'intolérance, l'ordre et la discipline, la violence brutale, l'omniprésence, la pérsécution, la prison, la torture, la mort... Bien plus encore que le renseignement, la mission prioritaire du KGB était de contrôler et de surveiller l'ensemble de la société soviétique. Il restera pour beaucoup de gens une armée secrète et impitoyable composée d'idéologues fanatiques et de tacherons sans humour au service de l'absurde. Durant ce qu'on a appelé les "Purges stalinienne", le KGB -qui ne s'appelait encore ainsi- procéda à l'exécution d'environ 3,5 millions de personnes, sur la simple présemption d'idéologie contre-révolutionnaire... A la différence des juifs, ces millions d'innocents ont déja été oubliés, et le souvenir de leur tragédie semble bien peu intéresser les médias.

On retrouve l'archétype du KGBiste dans tous les best-seller noirs du genre fantastique : "1984", "Brazil", "Farenheit 451", "Le meilleur des mondes"... C'est aussi pour toutes ces raisons qu'il a exércé une certaine fascination dans notre société occidentale. Sa lutte tous azimuts pour porter le communisme aux nues fut telle qu'elle donna lieu en France à cette boutade fort populaire dont on usait pour expliquer les incidents et les pannes irrationnelles : "C'est encore un coup du KGB..."

Est-il possible d'énumérer de manière exhaustive toutes les activités du KGB dans un article de magazine ? Surement non. Voici donc les principales connues. Le KGB était responsable de la sécurité et des intérêts de l'Union Soviétique, à l'intérieur comme à l'extérieur des frontières, ce qui sous entendait indistinctement : la surveillance des frontières, la lutte contre le crime organisé et le terrorisme, la lutte contre l'opposition politique intérieure et bien sûr la recherche du renseignement à l'extérieur des frontières dans les domaines militaire, scientifique, technologique, politique, stratégique, économique...

On retrouvait le détail de ces missions générale dans les organigrammes des quelques 15 Directions qui formait le KGB durant les dernières années de son existence. Nous citerons les plus importantes :

  • - la 1ere Direction Principale (PGU), la plus prestigieuse, était chargée du renseignement extérieur,
  • - la 2eme Direction Principale (VGU) était en charge de la sécurité intérieure et du contre-espionnage en URSS,
  • - la 3eme Direction était chargée de la sécurité au sein des forces armées.
  • - la 5eme Direction était chargée de la lutte contre la dissidence et comprenait le personnel affécté aux goulags et aux hôpitaux psychiatriques.
  • - la 7eme Direction était chargée de la surveillance des étrangers en résidence sur le territoire soviétique. Il s'agissait principalement de la surveillence des personnels d'ambassades. Pour autant, c'est, curieusement, à cette direction qu'était rattaché la célèbre unité d'élite antiterroriste "Alpha".
  • - La 8eme Direction (équivalent de la NSA aux Etats-Unis) était chargée des transmissions et de leur sécurité ainsi que du renseignement éléctronique, en collaboration avec la PGOu.
  • - la 9eme Direction était responsable de la sécurité des personnalités importantes et de la garde du Kremlin.
  • - la 15eme Direction était chargée de la sécurité des installations sensibles telles que sites de lancement de missiles nucléaires, dépots d'armes et de munitions, bases aériennes stratégiques et sous marinières.

Il existait également une Direction de la Technique Opérationnelle, qui était chargée de la conception des matériels techniques utilisés par l'ensemble du personnel du KGB.

Ces directions étaient composées de départements et services plus spécialisés encore. Ainsi, on pouvait savoir, par exemple, qu'un agent du 5eme Département de la première Direction principale était un agent qui pouvait être chargé de la collecte des informations en France, en Espagne, en Italie, au Portugal ou au Luxembourg.

Revenons un instant sur la 8eme direction. En cette heure ou le réseau de stations d'écoute du réseau Echelon est un sujet de curiosité et d'étonnement, on pourra apprécier, peut être mieux encore la dimension du "soviet'chelon". Au début de l'ère Gorbatchev, le réseau d'écoutes soviétique des télécommunication couvrait le monde entier, avec une acuité toute particlière à l'égard d'objectifs militaires. Le personnel affécté à cette tache se décomposait en 40 régiments, 170 bataillons et plus de 700 unités d'écoute et d'interception... Durant les vingt années qui suivirent le lancement de Kosmos 189, en 1967, l'Union Sviétique envoya dans l'espace plus de 130 satellites d'interception des communications, pour répondre aux objectifs du Directoire du renseignement spatial du GRU, basé à Vatuniki, à 50 kilomètres au sud-ouest de Moscou. La 16e Direction du KGB, disposait de stations dans les missions diplomatiques de plus de 60 pays. Ces stations ne faisait que de la collecte qui était expédiée au centre de traitement informatique de Kountsevo, dans la banlieue de Moscou. Le KGB et le GRU se partageait par ailleurs la gestion des écoutes dans d'autres pays du bloc soviétiques et dans des pays amis. Les plus grandes de ces stations d'écoute était installées à Lourdes en l'Ile de Cuba, dans la périphérie d'Aden, au sud-Yemen et dans la baie de Cam Ranh, au Viêt-Nam. Il faut ajouter à cela une flotte de 60 navires de surface (dont les célèbres "chalutiers") et environ une vingtaine d'aéronefs de différents types. Bien évidemment, il faut comprendre que tout ce matériel n'a plus le niveau requis pour intercepter et décrypter les télécommunications du XXIe siècle et les budgets d'entretien et de renouvellement n'ont rien à voir avec ceux des Etats-Unis.

Histoire des services secrets soviétiques.

Le nom de Dzerjinski revient souvent dès que l'on parle du KGB. C'est le nom de la place à laquelle faisait face le quartier général des services secrets soviétiques. Cela ne doit en rien au hasard puisque Feliks E. Dzerjinski, un fidèle de Lénine, reçut mandat de ce dernier, le 20 décembre 1917, de créer un organe ayant pour mission de détecter et de mater les forces contre-révolutionnaire. Cet organe, prit le nom de Vserossiskaya Tcherzvytchaynaya Komissiya Po Borbes S Kontrrevolutsiey I Sabotagem (VTchK) que l'on peut traduire par Commission Pan-russe pour la Lutte contre la Contre-révolution et le Sabotage. Comme tout cela était un peu long à mémoriser et était d'une grandiloquence toute léniniste qui manquait un peu de retenue, on l'appela rapidement la "Tchéka". La Tchéka, qui ne pouvait partir de rien pour remplir sa mission dans les meilleurs délais, consentie à lancer ses activités avec le concours des officiers de l'Okhrana (Sécurité), la police secrète du Tsar déchu.

Le 30 août 1918, le président de la Tchéka pour la ville de Petrograd (Saint Petersbourg), Moïsseï S. Ouritski, se fit assassiner. En réponse, la Tchéka déclencha le 2 septembre ce que l'on appellera la "Terreur Rouge" une élimination systématique des contre-révolutionnaires.

Durant les années 20, la Tchéka utilisera les Tchasti Osobovo Naznatcheniya (TchON) (Détachements Spéciaux) du Parti pour combattre la révolte des basmatchis en Asie centrale.

Pour l'instruction des services spéciaux de la Tchéka, des TchON, de l'Armée Rouge et des révolutionnaires venus del'étranger, un camp d'entrainement sera construit à Tachkent, en Asie cenrale.

En 1921, Felix Dzerjinski cumulait les mandats de président de la Tchéka, Commissaire du Peuple de l'Intérieur et de Commissaire aux Voies de Communications (sic).

Le 7 février 1922, la Tchéka fut dissoute pour être remplacée par la GPU (se prononce "guépéou") (Direction Politique d'Etat), organisation subordonnée au NKVD (Commissariat du Peuple de l'Intérieur) lui même placé sous l'autorité de Dzerjinski.

En 1923, la GPU changea de nom pour OGPU (Direction Politique d'Etat Unifiée).

En 1926 Vyatcheslav R. Menjiski succèda à Alexis Dzerjinski à la tête de l'OGPU. Son adjoint, Genrikh G. Yadoga, homme de confiance de Staline, sera en réalité le véritable patron de l'OGPU. C'est lors de cette période que l'OGPU acquit un pouvoir considérable et devint l'outil de la répression en Union-Soviétique, privilégié par Joseph Staline. Pour autant, Staline, qui, comme tout bon dictateur, devint paranoïaque, déclencha ce que l'on a appelé les "purges staliniennes". Secondé par Lavrentii P. Bérya qui redoublait de zèle pour s'éfforcer de garder sa confiance, Staline fera "disparaître" près de vingt mille hommes de la Tchéka lors des années trente.

En 1934, l'OGPU fit place au GUGB (Direction Principale de la Sécurité d'Etat) est devint l'une des directions principales du NKVD.

En février 1941, les attributions du GUGB furent réparties entre le NKVD et le NKGB (Commissariat du Peuple de la Sécurité d'Etat). Ces deux organismes furent à nouveau placés sous la responsabilité de Berya.

Lors de la seconde guerre mondiale, le NKVD et le NKGB furent chargés de la sécurité des arrières soviétique et des actions de sabotages en arrière des lignes allemandes. Le NKVD et le NKGB assureront la création et le pilotage de près de 2000 "groupes opérationnels" qui vinrent en renfort des partisants.

En 1946, le NKVD devint le MVD (Ministère de l'Intérieur) et le NKGB devint le MGB (Ministère de la Sécurité de l'Etat). Le MVD et le MGB étaient les acteurs principaux de la chasse aux collaborateurs et aux activistes nationalistes anti-communistes en URSS.

En 1947 commença l'ère du service de renseignement soviétique à proprement parler. Aux Etats-Unis, au même moment, la CIA venait d'être créée. Les organes de renseignement extérieurs du MGB et du GRU (Direction Principale du Renseignement), les services de renseignement militaires furent regroupés en un seul orgaisme appelé KI (Comité d'Information). L'objectif de ce rapprochement était de combiner le renseignement humain et le renseignement éléctronique. L'expérience fut un fiasco et les deux services furent à nouveau séparés l'année suivante.

Le 15 mars 1953, dix jours après le décès de Staline, le MGB et le MVD fusionnèrent sur décision du Comité Central du Parti, du Soviet Suprême et du Conseil de Ministres. La nouvelle entité fut une fois de plus placée sous la responsabilité de Berya. En juin de cette même année, Berya tenta de prendre le pouvoir de force. L'entreprise échoua et Berya "disparut". Cet incident fera perdre au MGB son statut de Ministère. Il devint subordonné au Conseil des Ministres le 13 mars 1954. C'est en cette occasion qu'il prit la désignation de KGB du Conseil des Ministres de l'URSS.

Le 5 juillet 1978 redonna au KGB son statut ministériel en l'établissant en temps que Comité d'Etat de l'URSS. Le KGB fut placé sous le contrôle direct du Premier secrétaire du PCUS et du Conseil de la Défense, l'organe suprême de l'URSS. Le KGB devint alors un "Etat dans l'Etat".

Vers la fin des années 80, au moment de l'effondrement du système communiste soviétique, la démocratie naissante s'accomodait mal de ce KGB au passé chargé. Le 29 novembre 1990, le parlement obligea le KGB à publier un certain nombre de directives secrètes relatives aux droits des citoyens.

En décembre 1990, un département spécialisé dans la lutte contre le crime organisé fut créé au sein du KGB. Cette nouvelle prérogative incombait exclusivement auparavant au MVD, le Ministère de l'Intérieur. Ce fut le premier signe extérieur d'un profond boulversement de la philosophie et des préoccupations du KGB.

Pourtant, il était à cette époque fortement question de dissoudre le KGB pour en faire plusieurs services. Le 30 septembre 1991, Yevguenyy Primakov fut nommé chef de la première direction principale du KGB par Mikhaïl Gorbatchev, avec pour mission de planifier la création d'un futur service de renseignement extérieur. Cette transformation des services spéciaux soviétiques en services de sécurité de la Russie feront peut-être un jour l'objet d'un vaudeville.

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 14:51
Archimède est né vers 287 av J-C à Syracuse, terre qui est alors objet des convoitises des armées de Rome et de Carthage. On sait assez peu de choses sur sa vie, seuls quelques épisodes sont racontés par Plutarque, écrivain grec très postérieur au scientifique. Tout juste sait-on qu'il est le fils d'un astronome, Phydius, qu'il est ami du roi Hiéron, tyran de Syracuse. On pense aussi qu'il étudia quelques années en Egypte, à Alexandrie, auprès des successeurs d'Euclide.

 

  Avant tout, Archimède excelle en géométrie, où il invente des méthodes d'avant-garde. Il calcule notamment la longueur du cercle en l'approchant par des polygones réguliers inscrits et exinscrits. En utilisant des polygones réguliers à 96 côtés, il montre notamment sa célèbre formule d'approximation de pi :
Ceci préfigure, près de 2000 ans auparavant, le calcul intégral inventé par Newton et Leibniz. Archimède applique cette méthode d'exhaustion à divers calculs de volume, et prouve par exemple que le volume de la sphère vaut les 2/3 du volume du cylindre circonscrit. Il juge cette découverte si importante qu'il demande à ce qu'elle soit gravée sur sa tombe. Il étudie aussi le déplacement uniforme d'un point sur une droite elle-même en rotation uniforme autour d'un point. La courbe résultante, d'équation polaire r=at, s'appelle désormais spirale d'Archimède.

 

  Mais Archimède est surtout connu pour ses travaux en statique et en hydrostatique. Il est l'auteur du célèbre principe : "Tout corps plongé dans un liquide subit, de la part de celui-ci, une poussée exercée du bas vers le haut et égale, en intensité, au poids du liquide déplacé". La légende raconte qu'il aurait fait cette découverte en réponse à une question du roi de Syracuse, qui se demandait si sa couronne était en or massif. Réfléchissant à ce problème dans son bain, Archimède aurait eu l'idée lumineuse de son principe. Très excité, il serait sorti nu dans la rue en criant "Eurêka!" (j'ai trouvé).

 

  Une autre phrase célèbre d'Archimède est le fameux "Donnez-moi un point d'appui, et je soulèverai le monde". Elle illustre le principe du levier, et ses travaux sur les moments de force. Par ailleurs, Archimède est l'auteur d'un traité sur les centres de gravité.

 

  Brillant théoricien, Archimède est aussi un ingénieur qui invente la vis sans fin, ou des machines pour la défense de Syracuse comme la catapulte. Grâce aux créations d'Archimède, Syracuse résistera pendant 3 ans aux Romains lors de la Seconde Guerre Punique. Mais la ville finit par être prise, et Archimède décède lors de l'invasion. La fin de sa vie est décrite ainsi par Plutarque :

 

Comme le destin le voulait, Archimède était en train de résoudre un problème par un diagramme, et avait les yeux et l'esprit fixés sur l'objet de sa réflexion; il ne remarqua pas l'entrée des Romains, ni le fait que la ville ait été prise. Inopinément, un soldat survint et lui demanda de l'accompagner. Comme il refusait d'obtempérer tant que son problème n'était pas résolu, le soldat fou de rage brandit son sabre et le transperça...
  Le général Marcellus qui dirigeait l'armée romaine, et qui avait en haute estime le savant, ne désirait pas la mort d'Archimède et fut navré d'apprendre son décès. Il fit organiser des funérailles grandioses, et sur le tombeau du savant, il fit graver... une sphère et son cylindre circonscrit.

 

 Archimède a inventé, vers 250 avant J-C, une méthode originale pour le calcul de la longueur d'un cercle. Il encadre en effet cette valeur par le périmètre d'un polygone régulier inscrit dans ce cercle, et par le périmètre d'un polygone régulier exinscrit :

Cette méthode préfigure le calcul intégral de Newton et Leibniz, près de 2000 ans avant son invention effective. En utilisant un polygone à 96 côtés, Archimède parvient à l'excellent approximation :

La spirale d'Archimède est la courbe décrite par un point en déplacement uniforme sur une droite en rotation elle-même uniforme autour d'un point. Son équation polaire est r=at.
  Elle a été introduite par Archimède pour réussir la quadrature du cercle, c'est-à-dire la construction d'un segment dont la longueur est égale à la circonférence du cercle. Prenons en effet le point sur la courbe de coordonnée polaire t=3pi/2 (le point A du dessin précédent). Traçons la tangente à la spirale en ce point, et notons H le point d'intersection avec l'axe des abscisses. Alors Archimède démontre que la longueur AH vaut exactement la circonférence du cercle OA. Cependant, cela ne fait que déplacer le problème : comment construire la tangente à une courbe? Il faudra attendre au moins le XVIIè siècle, et Newton et Leibniz, pour que l'on sache bien aborder cette question!

 

  La quadrature du cercle, c'est-à-dire l'approximation de pi, était une question qui taraudait Archimède. On lui doit notamment l'approximation de pi par la fraction 22/7

 

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 14:49
M'sieur Thalès

Biographie de Thalès de Milet

Milet, environ 625 av. J.-C. - Environ 547 av. J.-C.

     Thalès serait né autour de 625 av. J.-C. à Milet en Asie Mineure (actuelle Turquie) et mort environ en 547 av. J.-C. A la fois philosophe, homme d'Etat, ingénieur, homme d'affaires et mathématicien, il excellait principalement dans le domaine de l'astronomie.      

     Thalès de Milet fut le fondateur de la philosophie des « physiciens » qui se préoccupaient de chercher des causes naturelles et tournaient par conséquent le dos aux spéculations des « théologiens » recourant aux mythes et aux explications surnaturelles. De tout temps, Thalès fut considéré comme un très grand savant et comme un sage. Trois anecdotes très connues le font passer tantôt pour un rêveur, tantôt pour un homme doué d'un grand sens pratique : 

     La première anecdote se trouve dans les écrits de Platon : Thalès observait les cieux et, tout absorbé dans la contemplation des astres, il ne vit pas un puits qui se trouvait devant lui, et il y tomba, ce qui lui valut les moqueries d'une vieille femme témoin de la scène : "Comment pouvez-vous prétendre savoir se qui se passe dans le ciel alors que vous êtes incapable de voir ce qui est à vos pieds ?".

     La deuxième anecdote raconte qu'un jour, Thalès charge ses mulets pour transporter du sel dont il fait le commerce. L'un des animaux s'allonge dans un ruisseau pour se reposer et s'émerveille de sentir son fardeau plus léger : le sel avait fondu. A chaque ruisseau, il recommence. Pour l'en décourager, Thalès le charge au voyage suivant d'éponges et de chiffons. Dès que l'animal s'allonge, les éponges se gonflent d'eau, alourdissant le fardeau, ce qui fait perdre au mulet sa dérangeante habitude...

    
La dernière anecdote, raportée par Aristote, nous présente Thalès comme le premier spéculateur de l'histoire : comme on lui faisait des reproches de sa pauvreté, qu'on regardait comme une preuve de l'inutilité de la philosophie, l'histoire raconte qu'à l'aide d'observations astronomiques il avait prévu une abondante récolte d'olives. Il loua à bas prix tous les pressoirs à huile de Milet et de Chios. Le moment venu, la demande de pressoirs fut telle qu'il put les sous-louer avec une haute marge de profit. Cette fortune, il l'avait faite pour prouver à ceux qui le plaignaient d'être pauvre qu'il est facile aux philosophes de s'enrichir quand ils le veulent, bien que ce ne soit pas l'objet de leur ambition. Thalès devint riche, mettant fin aux idées comme quoi les philosophes doivent vivre pauvres et dans un total désintérêt.
      
     Alors suffisamment enrichi, Thalès put consacrer la fin de sa vie aux études et aux voyages. Son premier périple le mène en Egypte. Là, il calcule la hauteur des pyramides grâce à leur ombre : c'est une première utilisation du théorème qui porte son nom et qui est encore étudié de nos jours par tous les collégiens. Pour connaître avec précision la méthode utilisée par Thalès pour parvenir à cette mesure, lire le passionnant roman policier de Denis Guedj, intitulé "le théorème du perroquet".

     Ses études en astronomie permettent à Thalès de se rendre compte que l'année dure 365 jours et la légende prétend qu'il réussit à prédire avec une belle précision l'éclipse du soleil du 28 mai de l'an - 585. Si rien ne peut le prouver, il fut le premier à en expliquer le phénomène. Ses recherches et ses nombreuses observations, en prenant repère sur la Petite Ourse, lui permirent de développer son sens de l'orientation maritime.

      Thalès est le premier homme au nom duquel sont attachées des découvertes mathématiques. On ne peut être certain de l'authenticité des découvertes attribuées à Thalès car aucun de ses écrits ne nous est parvenu. Son oeuvre concerne la géométrie élémentaire, celle qui traite des droites, des angles et des triangles. L'apport fondamental de Thalès est son souci de démonstration et sa rigueur de raisonnement. Il serait à l'origine de cinq théorèmes de géométrie élémentaire :

(i) Un cercle est partagé en deux parties égales par tout diamètre.
(ii) Les angles à la base d'un triangle isocèle sont égaux (théorème du pont aux ânes).
(iii) Les angles opposés par le sommet sont égaux.
(iv) Un triangle est déterminé si la base et les angles à la base sont donnés.
(v) Un triangle ABC inscrit dans un cercle et tel que le segment [BC] en est un diamètre, est rectangle en A.

     Curieusement, le théorème qui fait tant souffrir les collégiens français et qui porte le nom de Thalès n'a jamais été démontré, ni même découvert par Thalès (la démonstration sera faite trois siècles plus tard par Euclide). C'est au XIXème siècle, en France, qu'on appellera de Thalès le théorème qui affirme que deux droites sécantes coupées par deux droites parallèles définissent des triangles de longueurs proportionnelles. En Allemagne, on appelle théorème de Thalès celui qui affirme qu'un triangle inscrit dans un cercle et ayant pour côté un diamètre est rectangle.

Thalès mourut, alors qu'il assistait à une fête, lors d'une compétition d'athlétisme.

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 14:49
   
 

Platon

Platon

Philosophe grec, fondateur de la philosophie occidentale (Athènes, 427 av. J.-C. - id., 348 av. J.-C.)

 
     
 

Né d'une famille aristocratique, Platon a vingt ans lorsqu'il rencontre Socrate, qui a alors soixante-trois ans. Il restera avec lui pendant huit ans, jusqu'à ce que le gouvernement d'Athènes oblige Socrate à boire de la ciguë en 399. Ecœuré par cette condamnation, Platon quitte Athènes et entreprend un voyage de plusieurs années qui le mène en Egypte, à Cyrène (en Libye) et en Italie. Il est de retour à Athènes en 387, après avoir été esclave à Egine, une île grecque située à proximité d'Athènes. Il achète alors un gymnase et fonde l'Académie, première école de philosophie où seront également enseignées la biologie, l'astronomie, les mathématiques, etc. Platon écrira et enseignera à l'Académie jusqu'à sa mort, à l'âge de quatre-vingts ans.

Disciple de Socrate, la quasi-totalité des œuvres de Platon est rédigée sous forme de dialogues. Son enseignement porte sur la politique, l'art, l'éthique, etc. Mais c'est la théorie des Idées ou des Formes qui constitue le fondement de la philosophie platonicienne. Pour Platon, toute connaissance se doit d'être certaine et infaillible et doit porter sur le réel et non l'apparence. Il oppose alors le monde réel, qui est immuable et parfait, au monde physique, inconstant. Il rejette donc l'empirisme, c'est-à-dire l'acquisition de connaissances par l'expérience des sens. Cette théorie des Formes prend toute sa signification dans l'examen des objets mathématiques. Par exemple, le cercle est défini comme une figure plane constituée d'une succession de points, tous situés à égale distance d'un point donné. Mais personne ne peut voir une telle figure. Ce que l'on voit en fait est un dessin, une approximation du cercle idéal. Mais le fait que les mathématiciens puissent définir un cercle prouve qu'ils connaissent sa nature. Donc pour Platon, la "circularité", ainsi que la "quadrature" et la "triangularité" sont des formes qui existent en dehors de l'espace et du temps.

Cette théorie des Formes et, plus généralement, l'enseignement de Platon ont lourdement influencé la pensée occidentale, tant philosophique, religieuse et sociale que scientifique.

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