Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le Blog de toutes les infos et documentations
  • Le Blog de toutes les infos et documentations
  • : Pour ceux qui veulent tout savoir sur le monde
  • Contact

Recherche

Archives

19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 11:44
De la préhistoire à nos jours, l’Histoire de France se divise en de nombreuses périodes, la plupart du temps en fonction des changements de régime politique et de dynastie.

Les premières sources écrites concernant les populations des territoires qui deviendront un jour la France sont grecques. Thucydide ne consacre qu'une quinzaine de lignes dans sa copieuse (8 volumes) Guerre du Péloponnèse à la fondation de Marseille qui aurait eu lieu deux siècles plus tôt. Contemporain de Thucydide, Hérodote est en revanche bien plus prolixe sur la Gaule en traitant le sujet sur plusieurs pages dans ses Histoires. La fondation grecque, monde grec oblige, a la part belle dans ce récit. Les rares citations faites sur le reste de la Gaule montrent que les Grecs Anciens connaissaient fort mal cette contrée et les peuples qui l'habitaient. Hérodote se lance et cite plusieurs tribus (Ligyes dans la région de Marseille, par exemple), mais sans grande précision de localisation excepté dans le cas des Ligyes.

Le recours à l'archéologie permet d'entrevoir l'irruption de troubles militaires et sociaux dans les sociétés relativement stables du néolithique tardif et de l'âge du bronze. Ces troubles ont lieu vers -850, c'est-à-dire au premier Âge du fer, comme le montre le terminus postquem (la date de la fin d'occupation) de nombreux sites.

Vers -450 à -400, à nouveau, des changements importants ont lieu dans les domaines artistique et probablement politique. C'est le moment où apparaît la culture laténienne proprement dite dans notre espace géographique. Traditionnellement, on fait commencer vers cette date la période gauloise (au sens strict). Plusieurs thèses s'affrontent encore pour expliquer les changements que constate l'archéologie. Il est toutefois fort peu probable qu'une « invasion » soit à la base de cette évolution car cette période est surtout marquée par la puissance militaire gauloise. Ces conquérants, notamment Brennus, poussent des raids jusqu'en Grèce (pillage de Delphes) et en Asie mineure (l'actuelle Turquie) où les Galates fondent Ancyre (Ankara). C'est la fameuse « Terror Gallicum », qui glace le sang des Romains… Les raids gaulois étaient violents et s'achevaient par le paiement d'une solide rançon ; « Malheur aux vaincus ! » (« Vae victis ! »), disait le chef gaulois Brennus. Rome elle-même (encore petite ville modeste) fut touchée directement en -387 (ou -390) après la bataille de l'Allia. Marseille, alliée de Rome, finança une partie de la rançon exigée par le Celte Brennus.

La France doit son nom aux Francs. Après la disparition du dernier Empereur romain d'occident en 476, les succès militaires et politiques de ce peuple germanique et la conversion au Christianisme de son roi, Clovis, en 496 ou en 498, permirent aux Francs occidentaux de mettre la main sur l'essentiel de la Gaule. Un des facteurs de leurs succès fut que leurs rois adhéraient à la même religion catholique romaine que la puissante aristocratie gallo-romaine alors que les autres peuples « barbares » établis dans toute l'Europe occidentale (Burgondes, Wisigoths notamment) étaient ariens. Cette idée doit toutefois être nuancée. La conversion exceptionnelle de Clovis, quant à elle, fut exploitée bien plus tard par les Capétiens pour faire de la France la « fille ainée de l'Église ».

L'Époque moderne débute par la Renaissance. Ce mouvement philosophique et artistique s'accompagne, grâce à l'invention de l’imprimerie, d'une diffusion des savoirs qui conduit à l'affirmation du rôle prépondérant de l'Homme dans l'univers – l'humanisme – et aboutit à une remise en cause de l'emprise de l'Église sur la société : la Réforme (qui se traduit par le protestantisme) et la Contre-Réforme. Les relations entre États européens se structurent. La fin du Moyen Âge voit en particulier se mettre en place l'institution des ambassadeurs résidents permanents.

La Renaissance culturelle gagne la France depuis l'Italie, notamment par le biais des Guerres d'Italie, commencées sous le règne de Charles VIII (1483-1498), continuées sous ses successeurs Louis XII et surtout François Ier. Celui-ci amène Léonard de Vinci à sa cour. C'est l'époque de la construction des châteaux de la Loire, dont Chambord est le plus bel exemple. Parallèlement, des progrès techniques considérables ont lieu, amorcés à la fin du Moyen Âge, qui permettent un essor considérable de la production. Ces inventions facilitent surtout l'expansion de la civilisation européenne.

Aux progrès de la Réforme protestante, rendue possible par l'impression et la diffusion de la Bible, s'oppose la contre-Réforme de l'Église catholique romaine. Le durcissement de l'opposition entre catholiques et protestants voit les deux religions s'affronter violemment dans l'ensemble de l'Europe et notamment dans le royaume de France.

Le règne d'Henri II (1547-1559), et surtout ceux de ses trois fils François II (1559-1560), Charles IX (1560-1574) et Henri III (1574-1589), furent marqués par cet affrontement entre protestants et catholiques, notamment par les huit Guerres de religion entre 1562 et 1598. Le massacre de la Saint-Barthélemy, commencé dans la nuit du 24 au 25 août 1572, est l'exemple le plus tragique de ces affrontements.

Suivant ses voisins espagnols et portugais la monarchie française cherche à commercer avec le Nouveau Monde. En 1535 Jacques Cartier découvre le Québec, entre 1635 et 1654 la Guadeloupe est conquise par Léonard de l’Olive et Duplessis d’Ossonville et en 1682 Cavelier de la Salle découvre ce qu’il appelle la Louisiane, en 1697 le traité de Ryswick partagea l'île d’Haïti entre la France et l'Espagne, la partie française fut appelée Saint Domingue. Le commerce avec les tribus indiennes du Québec rapporte des fourrures. Les armées françaises déciment les indiens des Caraïbes et exploitent le sucre, le tabac et le cacao grâce à des esclaves africains. Des colons français s’installent dans ces territoires fraîchement conquis. Les marchands de produits coloniaux, la monarchie et les trafiquants d’esclaves font d’éclatantes fortunes et les colons importent des produits manufacturés de France. Le port de Nantes se développe et les négriers se font construire à Nantes, à Bordeaux et à La Rochelle d’imposants bâtiments. Le sort des esclaves fut juridiquement encadré par le Code noir, préparé par Colbert et édicté par Louis XIV .

La Révolution française est l'événement qui marque dans l'Histoire de France le tournant entre « l'Époque moderne » et « l'Époque contemporaine ». Son impact est également dû aux guerres de la Révolution et de l'Empire qui ont touché une large partie de l'Europe continentale avec la création de « républiques sœurs » ou la fin du Saint Empire romain germanique. La période révolutionnaire commence en 1789, avec la réunion des États généraux et la prise de la Bastille, et se termine en 1799 avec le coup d'État du 18 brumaire.Le 4 septembre 1791, en acceptant la Constitution élaborée par les membres de la Constituante (Constitution de 1791), Louis XVI fait passer la France d'une monarchie absolue à une monarchie constitutionnelle. Les dissensions entre le roi et l'Assemblée législative vont empêcher ce système politique de perdurer. La tentative de fuite de Louis XVI et sa famille (dans la nuit du 20 au 21 juin 1791), puis leurs arrestations vont précipiter les choses et provoquer l'entrée en guerre de l'empereur d'Autriche et du roi de Prusse. La Bataille de Valmy, le 20 septembre 1792, qui voit la victoire des armées révolutionnaires, met fin à la guerre et à la monarchie constitutionnelle

Le Directoire est le régime politique chargé du pouvoir exécutif entre le 4 brumaire an IV (26 octobre 1795) et le 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799). Il succède à la Convention nationale.

La restauration est la période allant de la chute de l'Empire le 6 avril 1814 à la Révolution de 1830. Les Bourbons reviennent au pouvoir. Il s'agit en fait de la « Restauration » de l'Ancien Régime. Cette période fut entrecoupée par l'épisode des Cent-Jours du 20 mars au 22 juin 1815 pendant laquelle Napoléon reprit brièvement le pouvoir. Cet intermède divise la Restauration en une Première Restauration et une Seconde Restauration.

Après la défaite et l'abdication de Napoléon, en 1814, les Bourbons remontent sur le trône, en la personne de Louis XVIII, frère de Louis XVI.

Après la Première Restauration et l'arrivée au pouvoir de Louis XVIII, Napoléon revient de son exil sur l'île d'Elbe le 1er mars 1815 en débarquant à Golfe-Juan. Le Roi s'enfuit de Paris pour Gand en Belgique, et Napoléon reprend le pouvoir le 20 mars accueilli dans de nombreuses villes par de vives acclamations. Il met en place, sur les propositions du théoricien libéral Benjamin Constant, l'Acte additionnel aux constitutions de l'Empire, qui est un approfondissement de la Charte. Cependant, l'administration ne le soutient pas totalement, et les puissances européennes lui sont franchement hostiles. Il tente pourtant de leurs tenir tête, mais après la victoire de Ligny contre les Prussiens, il est défait à Waterloo le 18 juin 1815 et doit abdiquer en faveur de son fils - surnommé "l'aiglon" -, environ cent jours après son retour, d'où le nom donné à cet épisode. Mais cela n'est pas pris en compte et Louis XVIII revient en France, le 8 juillet 1815 en même temps que les armées européennes arrivent en France. Le 15 Juillet, Napoléon se rend aux Britanniques et est envoyé en exil sur l'île de Sainte-Hélène où il mourra le 5 mai 1821, après avoir dicté ses mémoires recueillies par le fidèle Las Cases.

L'échec des Cent-Jours permit à Louis XVIII de remonter sur le trône, victime cependant d'une plus grande sévérité des vainqueurs de Napoléon à l'égard de la France, notamment lors du Traité de Vienne par de plus grandes pertes territoriales qu'il n'avait été envisagé en 1814. À l'intérieur du royaume, il prôna une politique de compromis entre les héritages de l'Empire et de la révolution, et ceux de la monarchie retrouvée. À la mort de Louis XVIII succéda Charles X, qui ne sut gagner la confiance du peuple et fut renversé par la révolution dite des Trois glorieuses.

Louis-Philippe, roi des français et non roi de France, règne sur la France de 1830 à 1848. Descendant des Orléans, fils de Philippe-Egalité qui avait voté la mort de Louis XVI, il avait fait partie des Jacobins en 1790.
Son règne, marqué par un conservatisme fort, de plus en plus réactinnaire et absolutiste, l'isolera face à la petite bougeoisie et au peuple qui se dresseront finalement contre lui.
Le roi abdique le 24 février 1848 et le 25 février la République est proclamée.

La Deuxième République est le régime qui a institué définitivement le suffrage universel en France ; Il a également aboli l'esclavage.En 1848 l’armée française commence la conquête du Sénégal.

Contraint au Coup d'État (2 décembre 1851) afin de conserver le pouvoir, Louis Napoléon Bonaparte se mue alors en Napoléon III. La Troisième République sera (logiquement) très critique envers ce régime, mais aujourd'hui, les historiens tentent de réhabiliter cette période qui ne fut pas si sombre que cela. Certains poussent même à proclamer Napoléon III « Empereur social ».

La troisième République est officiellement proclamée le 4 septembre 1870, mais il faut attendre 1878 pour voir ce régime pérennisé. C'est donc bien la République qui poursuit la Guerre franco-prussienne de 1870 et qui subît les affres de la Commune de Paris. La Commune de Paris était un gouvernement révolutionnaire formé à Paris le 26 mars 1871. Les Communards refusaient tout compromis avec les Prussiens et désiraient poursuivre la guerre. Dans plusieurs autres villes de France (Marseille, Lyon, Saint-Étienne, Toulouse, Narbonne, Grenoble, Limoges) des communes ont été proclamées à partir du 3 mars 1871. La répression exercée par les « Versaillais » (le gouvernement républicain était alors basé à Versailles) est terrible. Paris, jadis ville révolutionnaire par excellence, est décapitée par les Républicains!

Le dynamisme économique de cette période fait suite aux travaux de modernisation mis en place sous le Second Empire. La Troisième République se contente de poursuivre l'œuvre de Napoléon III dans ce domaine.

La Grande Guerre est un élément pivot de l'Histoire de France. Le XXe siècle émerge de ce conflit hors normes qui voit la victoire des Alliés sur les forces des empires centraux. On attendait une guerre éclair, faite de mouvements rapides (train oblige), mais c'est au contraire une guerre de position et de tranchées.

Au sortir de la Grande Guerre, la France est victorieuse mais exsangue suite aux sacrifices humains, financiers et matériels concédés pendant la guerre. La joie de (sur)vivre prend alors le pas sur les heures sombres de la guerre : ce sont les Années folles. Tout, ou presque, paraît possible à cette période.

En 1929, avec le crash boursier de Wall Street, le système économique capitaliste américain s'effondre, entraînant dans son sillage nombre d'autres économies occidentales. En raison de sa solide assise agricole et en s'appuyant sur son empire colonial, la France n'est touchée qu'en 1932 par cette crise qui n'atteint jamais les extrêmes observés aux États-Unis ou en Allemagne. Moins touchée que ses voisins, la France, comme le Royaume-Uni, évite ainsi le glissement vers un nationalisme étroit sur lequel se forgent le fascisme et le nazisme. À contre courant de cette évolution, la France se dote même d'un gouvernement de gauche en 1936, le « Front Populaire ». Des progrès significatifs sont à enregistrer en matière de droits sociaux (congés payés au premier chef), mais la France tente toutefois de rester neutre face aux bouleversements en cours en Europe, Guerre d'Espagne notamment. Cet état d'esprit de neutralité se retrouve jusqu'en 1938 avec la signature des accords de Munich autorisant Adolf Hitler à faire main basse sur la Tchécoslovaquie. La paix à tout prix était alors le mot d'ordre, mais la signature des accords de Munich marque la dernière concession faite à Hitler par les diplomaties française et britannique, plus que jamais unies sur ces sujets. Il ne faut pas oublier que si la France semble être moins soumise aux extrêmes de la crise, elle s'y enlise et mettra beaucoup plus de temps que les États-Unis ou le Royaume-Uni à en sortir. Contrairement à ces deux derniers pays, elle ne saura pas mettre en place des politiques de relance (New Deal aux États-Unis par exemple), ce qui l'handicapera. Elle restera donc très marquée par cette crise, et n'en sortira que très tardivement.

Après avoir déclaré la guerre au début de septembre suite à l'intervention allemande en Pologne, la France tente avec le Royaume-Uni de secourir la Norvège victime d'un même assaut allemand ; sans succès probant. Cette drôle de guerre où il ne se passe pas grand-chose sur le front prend fin le 10 mai 1940 avec une offensive éclair (blitzkrieg) de l'Axe qui conquiert le pays (directement la partie nord) en cinq semaines. Les mots sont trop faibles pour relater l'état d'esprit des Français et même du reste du monde à l'occasion de cet effondrement. « L'Abîme », pour reprendre De Gaulle, apparaît le plus cohérent. En effet, avant le déclenchement des hostilités, la France avait, sur le papier, la plus puissante armée du monde…

La victoire allemande imposa aux Français un gouvernement remanié pour la circonstance : le 10 juillet 1940, le Gouvernement de Vichy était mis en place. Le pays, amputé de l'Alsace-Lorraine, était pillé soit directement soit en devant payer une forte indemnité d'occupation, subissait des bombardements et construisait des blockhaus. Une grande partie de sa force vive était prisonnière et au travail forcé en Allemagne (STO). Un semblant de souveraineté, l'État français fut toléré pendant deux ans.

Roosevelt avait envisagé de mettre la France sous tutelle de l'administration américaine. De Gaulle refuse cette situation et, le 14 juin, il déclare : Nous combattons aux côtés des alliés, avec les alliés, comme un allié. Et la victoire que nous remporterons sera la victoire de la France. De fait, les Américains déchantent rapidement, et dès la mi-juin 1944, De Gaulle s'impose à tous comme l'homme fort français. Même Roosevelt qui détestait De Gaulle se résout à le recevoir en grandes pompes à Washington en juillet 1944. De Gaulle a gagné la partie et fort de l'accord secret conclu avec Winston Churchill le 7 août 1940, la France retrouve bien vite sa position de « grande puissance ».

En 1946, le gouvernement provisoire céda la place à la Quatrième République, instaurée par une nouvelle constitution approuvée par référendum. Mais les tensions internes suite à l'épuration et les divergences concernant les problèmes coloniaux en Indochine et en Algérie conduisirent à des crises successives, et à plusieurs remaniements ministériels.

Vincent Auriol (1947-1954) fut le premier président de la quatrième république. Il fut remplacé par René Coty (1954-1958).

Le régime parlementaire de la Quatrième République permet toutefois la mise en place de programmes sérieux de reconstruction et de modernisation de la France. C'est à cette période que les fameuses Trente Glorieuses prennent leurs sources.

En matière de politique étrangère, la France se soumet totalement aux Américains, acceptant même le maintien des bases américaines sur le territoire national. En 1956, la Quatrième République reçoit une ultime gifle américaine à l'occasion de l'intervention franco-britannique sur le canal de Suez…Le 28 mai 1958, (Cf ci-dessous)une grande manifestation, rassemblant toute la gauche se déroule à Paris pour s'opposer à l'investiture du général De Gaulle. En effet, le général est considéré par les socialistes et surtout les communistes comme un risque d'établissement d'un pouvoir personnel. Ce même 28 mai, Pierre Pflimlin démissionne et le président René Coty demande au parlement d'investir De Gaulle. Celui-ci reçoit les pleins pouvoirs et obtient de l'assemblée le droit de préparer une réforme des institutions.

Repost 0
7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 13:40

L'Organisation des Nations unies (ONU ou encore Nations unies) est une organisation internationale fondée en 1945 pour résoudre les problèmes internationaux. Elle succède à la Société des Nations (SdN). Elle ne dispose pas de force militaire mais elle peut demander aux États-membres de fournir des contingents pour mettre sur pied des forces d'interposition (les Casques bleus). Elle est actuellement dirigée par Ban Ki-Moon successeur de Kofi Annan.

En vertu de sa charte, l'ONU s'efforce donc d'être un lieu où se bâtit un avenir meilleur pour tous, et cela à travers 4 objectifs :

  • Maintenir la paix et la sécurité dans le monde
  • Développer les relations amicales entre les nations
  • Réaliser la coopération internationale sur tous les sujets où elle peut être utile
  • Etre un centre où s'harmonisent les efforts des nations dans des objectifs communs.

L'ONU n'est pas un gouvernement mondial et ne légifère pas. Cependant, ses résolutions donnent une légitimité aux interventions des États et sont de plus en plus appliquées dans le droit national et international.

Le fonctionnement de l'ONU
 
Le fonctionnement de l'ONU

 

L'Organisation des Nations unies comprend six organes principaux:

  • L'Assemblée générale ;
  • Le Secrétariat, chargé du bon fonctionnement de l'ONU, avec à sa tête le secrétaire général de l'ONU ;
  • Le Conseil de tutelle, chargé de surveiller les territoires placés sous tutelle ;
  • Le Conseil économique et social ;
  • Le Conseil de sécurité ;
  • La Cour internationale de Justice, chargée de régler les litiges entre les États.


FrançaisAnglaisSignification
AIEA IAEA Agence internationale de l'énergie atomique
APNU UNPA Administration postale des Nations unies

FrançaisAnglaisSignification
BIRD IBRD, BIRD, World Bank Banque internationale pour la reconstruction et le développement

 

FrançaisAnglaisSignification
CCI ITC Centre du commerce international
CESAO ESCWA Commission économique et sociale des Nations unies pour l'Asie occidentale
CESAP ESCAP Commission économique et sociale des Nations unies pour l'Asie et le Pacifique
CHR UNCHR Commission pour les droits de l’homme des Nations unies  
CIJ ICJ Cour internationale de justice
COCOVINU UNMOVIC Commission de contrôle, de vérification et d’inspection des Nations unies (1999 armes en Irak)
CNUCED UNCTAD Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement
CPI ICC Cour pénale internationale
CNUDCI CNUDCI Commission des Nations Unies pour le Droit du Commerce International

 

FrançaisAnglaisSignification
ECOSOC ECOSOC Conseil économique et social de l’ONU

FrançaisAnglaisSignification
FAO FAO Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture
FEM GEF Fonds pour l’environnement mondial
FENU UNCDF Fonds d’ équipement des Nations Unies
FINUL UNIFIL Force intérimaire des Nations unies au Liban (1978-2004)
FNUAP UNFPA Fonds des Nations Unies à la population

 

FrançaisAnglaisSignification
HCDH OHCHR Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme
HCR UNHCR Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés

 

FrançaisAnglaisSignification
MANUH   Mission d’appui des Nations Unies en Haïti
MINUAR UNAMIR Mission des Nations Unies pour l’assistance au Rwanda (1993-1996)
MINUHA   Mission des Nations Unies en Haïti
MINUK UNMIK Mission d'administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo
MINURSO MINURSO Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara Occidental
MINUS UNMIS Mission des Nations Unies au Soudan
MINUSTAH MINUSTAH Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti
MIPONUH   Mission de police civile des Nations Unies en Haïti
MITNUH   Mission de transition des Nations Unies en Haïti
MONUC MONUC Mission de l’organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo (2000-)

 

FrançaisAnglaisSignification
OACI ICAO Organisation de l’aviation civile internationale
OCHA OCHA Bureau de la coordination des Affaires humanitaires
OICS INCB Organe international de contrôle des stupéfiants
OIT ILO Organisation internationale du travail
OMI IMO Organisation maritime internationale
OMM WMO Organisation météorologique mondiale
OMPI WIPO Organisation mondiale de la propriété intellectuelle
OMS WHO Organisation mondiale de la santé
OMT WTO Organisation mondiale du tourisme
ONU UN Organisation des Nations Unies
ONUB UNOB Opération des Nations Unies au Burundi  
ONUCI   Opération des Nations Unies pour la Côte d'Ivoire (2004-)
ONUDI UNIDO Organisation des Nations Unies pour le développement industriel  
Onusida UNAIDS Programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA  

 

FrançaisAnglaisSignification
PAM WFP Programme alimentaire mondial
PNUCID UNDCP Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues
PNUD UNDP Programme des Nations Unies pour le développement
PNUE UNEP Programme des Nations Unies pour l’environnement
UN-Habitat UN-HABITAT Programme des Nations Unies pour les établissements humains

 


FrançaisAnglaisSignification
SMDD WSSD Sommet mondial sur le développement durable

 


FrançaisAnglaisSignification
UIT ITU Union internationale des télécommunications
UNESCO UNESCO Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture
Unicef UNICEF Fonds des Nations unies pour l’enfance
UNICRI UNICRI Institut interrégional de recherche des Nations unies sur la criminalité et la justice
UNIFEM UNIFEM Fonds de développement des Nations unies pour la femme
Unitar UNITAR Institut des Nations unies pour la formation et la recherche
UNOPS UNOPS Bureau des Nations unies pour Les Services d'Appui aux Projets
UNRISD UNRISD Institut de recherche des Nations unies pour le développement social
UNRWA UNRWA Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient
UNU UNU Université des Nations unies
UPU UPU Union postale universelle

 

FrançaisAnglaisSignification
VNU UNV Volontaires des Nations Unies  

Repost 0
2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 17:51

La guerre du Péloponnèse désigne le conflit qui dura de 431 à 404 (avec quelques périodes d'interruption), opposant Athènes, qui avait transformé la ligue de Délos (destinée à l'origine à résister aux Perses) en un empire soumis à son pouvoir, et Sparte, puissance oligarchique et conservatrice, dont l'armée terrestre était la force militaire la plus puissante de l'époque, et qui dirigeait la Ligue du Péloponnèse ainsi que la Béotie. La guerre du Péloponnèse s'est terminée par la victoire de Sparte.

Athènes se fit une autre ennemie, Mégare, en lui interdisant l'accès aux ports de la ligue de Délos. Elle lui reprochait d'accueillir les esclaves fugitifs (Mégare est voisine d'Athènes, sur l'isthme de Corinthe) et de soutenir son adversaire Corinthe. Cette cité comme Corinthe firent appel à Sparte, qui, sous la menace de voir deux de ses principales alliées quitter l'alliance, mobilisa la ligue du Péloponnèse en vue d'une guerre contre Athènes. A Athènes, la guerre fut décidée par l'intervention de Périclès, prouvant à ses concitoyens que le conflit était inéluctable. Pendant l'été 431, les Spartiates envahirent l'Attique.

Les Spartiates qui envahirent et ravagèrent l'Attique en 431 trouvèrent un pays déserté. Les effectifs en hoplites athéniens étant bien inférieurs à ceux de Sparte, Périclès, stratège pour la 13e fois, fit s'abriter les Athéniens derrière les Longs Murs. La ville était ravitaillée par mer. Après un mois de raid, les Spartiates rentrèrent chez eux ; les Athéniens ravageaient, grâce à leur flotte, les côtes du Péloponnèse. Sparte ravagea l'Attique cinq fois dans les sept premières années de la guerre. Athènes envahissait la Mégaride voisine deux fois par an.

La création de la ligue d'Argos entraina la désagrégation de la ligue du Péloponnèse. Les Athéniens, sous l'influence d'Alcibiade, s'allièrent avec Élis, Mantinée et Argos, en conflit avec Sparte Les alliés attaquèrent Épidaure et avancèrent sur Tégée, et Sparte fit mouvement contre eux.

La bataille de Mantinée (418 av. J.-C.) fut une grande victoire pour Sparte. Argos abandonna l'alliance athénienne et fut une fois de plus isolée.

En 416, Athènes attaqua et ravagea l'île de Mélos, qui était restée neutre, mais s'était montrée amicale envers Sparte.

Tel est le dernier événement de la « paix » précaire de 421-415, telle que Thucydide la décrit.

La paix contraint Athènes à dissoudre la ligue de Délos, à détruire les Longs Murs et les fortifications du Pirée et à livrer sa flotte, sauf douze navires.

Elle entre dans la ligue du Péloponnèse et la démocratie est remplacée par la tyrannie des Trente.

Repost 0
30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 20:01

Il est certain que pour les souverains perses la défaite de Marathon est un motif supplémentaire pour en finir avec Athènes et il faut bien considérer l'expédition de 480 av. J.-C. comme une volonté de revanche et une expédition punitive. Xerxès y est encouragé par son caractère impulsif et brutal mais aussi par les exilés d'Athènes nombreux à la cour du Grand Roi ainsi que par son beau-frère Mardonios (tandis que son oncle Artabane s'y oppose).

De plus, les Perses s'allient avec certains peuples ou certaines cités en Grèce continentale même, sans compter les Ioniens redevenus vassaux de l'empire depuis l'écrasement de leur révolte 15 ans plus tôt. Ainsi la Locride et surtout la Béotie avec Thèbes se rangent du côté des envahisseurs, cédant ainsi à ce qu'on appelle le « médisme ».

Épineuse question que celle des effectifs car les chiffres des historiens de l'Antiquité apparaissent fantaisistes. Ainsi Hérodote parle de plus de 500 000 marins, 1,7 million de fantassins et environ 80 000 cavaliers. Et encore il ne s'agit que des combattants. Les historiens contemporains ont des estimations qui varient assez fortement.

  • Effectifs des Perses : de 75 000 hommes (selon l'historien Delbrück) à 300 000 (pour Hanson) et de 20 000 à 60 000 cavaliers divisé en 6 corps d'armée. La flotte possède quant à elle un nombre d'unité d'environ 1200 trières fournies essentiellement par les Phéniciens, les Égyptiens et les Ioniens. Plus que les chiffres, ce qui importe pour les contemporains de l'évènement est l'impression d'une levée en masse impressionnante. « L'Asie s'est vidée de tous ses mâles » écrit Eschyle dans sa tragédie Les Perses.
  • Effectifs des Grecs coalisés : là aussi les estimations sont fortement divergentes et vont de 7000 fantassins à 35 000 hoplites (auquel il faut rajouter 40 000 valets d'armes plus sommairement armés). Par contre les Grecs ne possèdent pas de cavalerie. Sur mer la flotte Grecque ne dispose que de 360-380 trières ou des pentécontores. Si l'on admet que chaque navire ait un équipage complet (environ 150 rameurs, une dizaine d'officiers, une dizaine d'hommes d'équipage et environ 15 soldats) cela représente environ 70 000/75 000 hommes.

    Les préparatifs perses ne sont évidemment pas passés inaperçus et un congrès des différentes cités grecques se réunit à Corinthe à la fin de l'automne 481. Pour une fois les intérêts immédiats de Sparte et d'Athènes se confondent. Athènes craint la vengeance des perses pour ses succès antérieurs et Sparte constate que sa grande rivale dans le Péloponnèse, Argos, est contactée par les envoyés de Xerxès. Toutes les grandes cités grecques, si l'on excepte Cyrène, Argos, Syracuse, Corcyre et Phocée, envoient des représentants au temple de Poséidon à Corinthe. Sparte, en tant que plus puissante des cités, préside le congrès. Une réconciliation générale intervient, comme par exemple entre Athènes et Égine, et 31 cités s'engagent par serment dans une ligue défensive contre les Perses et préparent des contingents de soldats. Le commandement des troupes est confié à deux Spartiates, le roi Léonidas Ier pour les fantassins et Eurybiade pour la flotte grecque. Mais durant l'hiver 481/480 les Grecs tergiversent sur le plan de campagne et ne peuvent s'opposer à la conquête de la Thessalie par les troupes perses au printemps 480.

    Entre les 7000 à 10 000 hommes environ dont dispose Léonidas et la flotte d'Eurybiade (avec Thémistocle à la tête du contingent des navires athéniens, de loin le plus nombreux) les liaisons sont constantes.

    Dans un premier temps, sur terre, les troupes de Léonidas tiennent fermement leur position dans un défilé et repoussent les Perses, infligeant de grandes pertes, y compris aux fameux Immortels, les troupes d'élites de Xerxès. Mais Léonidas est trahi par un certain Éphialtès, fils d'Eurydémos, un citoyen de Malia, qui livre aux Perses le moyen de contourner l'armée grecque, par le sentier d'Anopée. Léonidas décide alors de se sacrifier avec les 300 hoplites Spartiates, ainsi que 700 soldats des cités de Thèbes et de Thespies, pour laisser aux Grecs le temps d'organiser leur défense et à l'armée de se retirer en bon ordre. Les Grecs résistent héroïquement autour du roi spartiate et sont tous massacrés sur ordre de Xerxès. Cette bataille devint l'emblème de la résistance grecque à l'envahisseur et de l'esprit de sacrifice des Spartiates. Au sommet du Kolonós, théâtre de l'ultime résistance spartiate, sur lequel fut érigé un mausolée, une inscription du poète Simonide de Céos (-556 -467), commémore cette action :

         « Passant, va dire à Sparte que nous sommes tous morts ici pour obéir à ses lois »
  • La flotte grecque est au mouillage à l'Artémision quand se déclenche la bataille des
        Thermopyles. Elle doit
        d'ailleurs repousser un assaut de la flotte de Xerxès lors d'une bataille fort
        indécise où plusieurs dizaines de navires sont perdus. Aussi les chefs grecs
        décident unanimement de quitter l'Artémision, d'autant que Léonidas est mort et
        que l'armée terrestre des cités grecques coalisées se retire vers le sud. Dans
        la nuit, subrepticement, la flotte dirigée par Eurybiade emprunte le canal de l'Eubée et navigue vers le sud.
        
Repost 0
30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 19:53

Les guerres médiques ont opposé les Grecs aux Perses (confondus par les Grecs avec les Mèdes, autre peuple iranien) au début du Ve siècle av. J.-C. La révolte de l'Ionie représente un épisode décisif vers la confrontation entre Grecs et Perses. Elle a pour origine la volonté de Darius Ier de contrôler les sources d'approvisionnement en blé et en bois de construction navale de la Grèce. Pour cela il doit s'attaquer, avec l'aide de contingents grecs ioniens, dans un premier temps aux Scythes, qui avaient fondé un puissant empire en Russie méridionale et dont les relations commerciales avec les Grecs étaient fructueuses et actives.

En effet, Darius Ier n'a pas oublié l'aide, même dérisoire, apportée par Athènes et Érétrie. Il prépare donc une expédition punitive contre la Grèce continentale. Pour cela il charge son gendre Mardonios de reprendre en main la Macédoine et la Thrace, théoriquement soumises mais dont les garnisons perses avaient été évacuées lors de la révolte de l'Ionie. Au printemps 492, Mardonios rassemble sa flotte et son armée en Cilicie puis franchit l'Hellespont et traverse la Thrace et la Macédoine. La flotte fait voile vers Thasos, la soumet au passage, et suit la côte européenne jusque vers Acanthos.

Toute l'année 491 est consacrée aux préparatifs militaires et diplomatiques de cette offensive. De nombreuses cités grecques reçoivent des ambassadeurs demandant leur soumission. Certaines s'exécutent, mais Athènes comme Sparte refusent et mettent à mort (selon Hérodote) les ambassadeurs perses, sans toutefois prendre de véritables mesures pour devancer la future offensive.

L'armée perse débarque, sur les conseils d'Hippias, l'ancien tyran d'Athènes, début septembre 490 sur la plage de 4 kilomètres environ qui borde la plaine de Marathon à quarante kilomètres d'Athènes. Les Athéniens n'attendent pas l'ennemi derrière leurs remparts mais conduits par le stratège Miltiade, les hoplites athéniens et platéens, environ 10 000 hommes, se rendent à la rencontre des Perses. Le 13 septembre les Perses décident d'attaquer Athènes par terre et par mer. Une partie des troupes perses, y compris la cavalerie, rembarque, avec pour objectif de débarquer à Phalère afin d'atteindre rapidement l'Acropole. Les troupes restantes, à peu près 21 000 soldats, franchissent alors le Charadra, le petit ruisseau qui traverse la plaine de Marathon avant de se perdre dans des marais littoraux, afin d'empêcher le retour des troupes athéniennes vers la cité.

Au contraire l'armement des Grecs est celui d'une infanterie lourde, les hoplites, protégés par un casque, un bouclier, une cuirasse, des jambières et des brassards en airain (bronze). S'y ajoutent une épée, une longue lance et un bouclier de peau et de lames de métal. Enfin les hoplites combattent en rangs serrés (phalange) leurs boucliers formant devant eux une muraille. Miltiade décide Callimaque le Polémarque d'étendre la ligne des soldats grecs, afin de ne pas être submergé par le nombre, et de renforcer les ailes au détriment du centre. En effet les Perses disposent leurs meilleures troupes au centre et il s'agit donc de les envelopper.Mais il est nécessaire de prévenir la seconde offensive des Perses avec l'attaque des meilleurs éléments de leur armée qui avaient rembarqué avant la bataille de Marathon. La flotte perse a besoin d'une dizaine d'heures pour doubler le cap Sounion et atteindre Phalère. Par une marche forcée de sept ou huit heures, avec une bataille dans les jambes, les hoplites grecs arrivent environ une heure avant la flotte ennemie. Les Perses voyant l'échec de la manœuvre renoncent à débarquer. Ainsi s'achève la première guerre médique. Cette victoire stratégique devint symbolique pour les Grecs et conféra un grand prestige à Athènes. En fait pour les Perses il s'agit surtout d'un débarquement manqué et d'un échec mineur. Leur expédition a réussi à soumettre toutes les îles, en tout cas un grand nombre, de la mer Égée au pouvoir de Darius Ier.

Selon certains historiens (qu'Hérodote récuse), c'est à cette occasion que Phidippidès (ou Philippidès) aurait couru la distance qui deviendra celle du marathon. Cela dit, que l'épisode de Philippidès soit véridique ou pas, l'exploit sportif ici est collectif avec la marche forcée des hoplites athéniens afin d'empêcher le débarquement perse à Phalère.

Repost 0
27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 14:19

BA-10


Une BA-10, avec son canon de 45 mm, abandonnée par ses occupants

BA-10, BA-10ZhD

Typeauto blindée
Equipage4 hommes
Armementun canon de 45 mm et 2 mitrailleuses DT de 7.92 mm
Blindagede 6 à 16 mm
Longueur4.65 m
Largeur2.07 m
Hauteur2.21 m
Poids5 t en ordre de combat
Pression au sol3.16 kg/cm²
Puissance massique9.8 chevaux/t
MoteurModèle GAZ-M1 4 cylindres en ligne à essence refroidi par eau,
développant 50 chevaux à 2800 tours/minute
Vitesse sur route55 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie300 km
Obstacle verticalnégligeable
Coupure franchenégligeable
Pente20°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1938 à 1943


Une BA-27 de 1927, largement utilisée pendant les révoltes.
pas de photo de la BA-27

BA-27

Typeauto blindée
Equipage4 hommes
Armementun canon de 37 mm et une mitrailleuse DT de 7.92 mm
Blindagede 4 à 7 mm
Longueur4.62 m
Largeur1.81 m
Hauteur2.62 m
Poids4.5 t en ordre de combat
Pression au sol???
Puissance massique8 chevaux/t
MoteurModèle AMO 4 cylindres en ligne à essence refroidi par eau,
développant 36.5 chevaux à 1700 tours/minute
Vitesse sur route48 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie400 km
Obstacle verticalnégligeable
Coupure franchenégligeable
Pente30°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge à partir de 1927

BA-64


Véhicul de reconnaissance BA-64
pas de photo de la BA-64

BA-64

Typeauto blindée
Equipage2 hommes
Armement1 mitrailleuse DT de 7.92 mm
Blindagede 6 à 10 mm
Longueur3.65 m
Largeur1.53 m
Hauteur1.9 m
Poids2.5 t en ordre de combat
Pression au sol???
Puissance massique23 chevaux/t
MoteurModèle GAZ-MM 4 cylindres en ligne à essence refroidi par eau,
développant 55 chevaux à 2800 tours/minute
Vitesse sur route80 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie600 km
Obstacle verticalnégligeable
Coupure franchenégligeable
Pente30°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1942 à 1956. Encore en service dans
quelques pays en 1970.

BT-7


Groupe de BT-7 en action

BT-7

Typechar rapide
Equipage3 hommes
Armementun canon de 45 mm et 2 mitrailleuses DT de 7.62 mm, parfois aussi une mitrailleuse P-40
Blindagede 10 à 22 mm
Longueur5.66 m
Largeur2.29 m
Hauteur2.42 m
Poids14 t en ordre de combat
Pression au sol0.79 kg/cm²
Puissance massique36.5 chevaux/t
MoteurModèle M-17T 12 cylindres à essence refroidi par eau,
développant 507 chevaux à 1650 tours/minute
Vitesse sur route73 km/h (sur les roues) et 53 km/h (sur les chenilles)
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie730 km sur roues et 430 km sur chenilles
Obstacle vertical0.55 m
Coupure franche2 m
Pente32°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1935 à 1945.

GAZ MM


Camion GAZ MM

Iosef Stalin 2


IS-2 dans Berlin en ruines

IS-2

Typechar lourd
Equipage4 hommes
Armementun canon de 122, 1 mitrailleuse DT de 7.62 mm et une mitrailleuse
DShK de 12.7 mm
Blindagede 18 à 132 mm
Longueur10.74 m (avec le canon)
Largeur3.44 m
Hauteur2.93 m
Poids46 t en ordre de combat
Pression au sol0.79 kg/cm²
Puissance massique11.45 chevaux/t
MoteurModèle V-2-IS 12 cylindres diesel refroidi par eau
développant 528 chevaux à 2000 tours/minute.
Vitesse sur route37 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie150 km
Obstacle vertical1 m
Coupure franche2.86 m
Pente36°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge à partir de 1943 jusqu'à la fin des années 1970

Iosef Stalin 3


IS-3

IS-3

Typechar lourd
Temps en serviceintroduit en 1945 dans l'armée rouge, et utilisé jusqu'à la fin de la guerre froide


ISU-122... l'homme à côté parait bien petit...

ISU-122

Typecanon automoteur
Equipage5 hommes
Armementun canon de 122 mm
Blindagede 20 à 110 mm
Longueur11.23 m (avec le canon)
Largeur3.36 m
Hauteur2.68 m
Poids41.5 t en ordre de combat
Pression au sol0.82 kg/cm²
Puissance massique12.81 chevaux/t
MoteurModèle V-2-IS 12 cylindres diesel refroidi par eau
développant 528 chevaux à 2200 tours/minute.
Vitesse sur route37 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie240 km
Obstacle vertical1.03 m
Coupure franche2.7 m
Pente36°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1944 à 1945. Encore employé par
quelques pays, dont l'Albanie, Algérie, Cuba, la Syrie, ...

SU-122


Un Su-122 du 1.903 eme régiment d'artillerie automoteur, Koursk 1943

SU-122

Typecanon automoteur moyen
Equipage4 hommes
Armementun canon de 122 mm et 2 fusils mitrailleurs PPS de 7.62 mm

SU-100



SU-100

Typecanon automoteur moyen
Equipage4 hommes
Armementun canon de 100 mm et 2 fusils mitrailleurs PPS de 7.62 mm
Blindagede 20 à 54 mm
Longueur9.45 m (avec le canon)
Largeur3 m
Hauteur2.25 m
Poids31.5 t en ordre de combat
Pression au sol0.82 kg/cm²
Puissance massique16 chevaux/t
MoteurModèle V-2-34 12 cylindres diesel refroidi par eau développant
508 chevaux à 1800 tours/minute.
Vitesse sur route48 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie320 km
Obstacle vertical0.65 m
Coupure franche3 m
Pente30°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1944 à 1945. Encore employé par
de nombreux pays, dont l'Albanie, Algérie, Cuba, la Syrie, ...

SU-76


Su-76, il fut construit à plus de 12.000 exemplaires

SU-76

Typecanon automoteur léger
Equipage4 hommes
Armementun canon de 76.2 mm
Blindagede 10 à 35 mm
Longueur5 m
Largeur2.74 m
Hauteur2.2 m
Poids11.2 t en ordre de combat
Pression au sol0.57 kg/cm²
Puissance massique12.6 chevaux/t
Moteurs2 GAZ-202 6 cylindres refroidis par eau développant chacun 71 chevaux à 3400 tours/minute.
Vitesse sur route44 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie265 km
Obstacle vertical0.6 m
Coupure franche2 m
Pente28°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1943 à un peu après la fin de la guerre


Un Su-85 capturé par les Allemands

SU-85

Typecanon automoteur moyen (aussi employé comme chasseur de chars)
Equipage4 hommes
Armementun canon de 85 mm et 2 fusils mitrailleurs PPS de 7.62 mm
Blindagede 20 à 45 mm
Longueur8.15 m (avec le canon)
Largeur3 m
Hauteur2.45 m
Poids30 t en ordre de combat
Pression au sol0.7 kg/cm²
Puissance massique17 chevaux/t
MoteurModèle V-2-34 12 cylindres diesel refroidi par eau développant
508 chevaux à 1800 tours/minute.
Vitesse sur route50 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie400 km
Obstacle vertical0.75 m
Coupure franche2.49 m
Pente30°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1943 à 1945


Un T-26S enlissé dans un terrain humide, au nord de la Russie

T-26

Typechar léger
Equipage3 hommes
Armementun canon de 37 ou 45 mm (selon les versions),
et/ou plusieurs mitrailleuses de 7.62 mm
Blindagede 6 à 25 mm
Longueur4.62 m
Largeur2.42 m
Hauteur+/- 2.20 m
Poids8 ou 9.5 t en ordre de combat
Pression au sol0.7 kg/cm²
Puissance massique17 chevaux/t
MoteurModèle T-26 4 cylindres à essence refroidi par air,
développant 92 chevaux à 2200 tours/minute
Vitesse sur route30 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie100 à 225 km selon le modèle
Obstacle vertical0.79 m
Coupure franche1.9 m
Pente40°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1932 à 1945.

T-27


Un T-27 et des camions de la 45eme division soviétique photographiés en 1933.

T-27

Typechar léger
Equipage2 hommes
Armementune mitrailleuse DT de 7.62 mm
Blindagede 4 à 10 mm
Longueur2.62 m
Largeur1.83 m
Hauteur1.44 m
Poids2.7 t en ordre de combat
Pression au sol0.54 kg/cm²
Puissance massique15 chevaux/t
MoteurGAZ-AA 4 cylindres à essence refroidi par eau,
développant 40.5 chevaux à 2200 tours/minute
Vitesse sur route42 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie120 km
Obstacle vertical0.5 m
Coupure franche1.31 m
Pente40°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1931 à 1941.

T-28


Un T-28 repris par les Finlandais...

T-28

Typechar moyen
Equipage6 hommes
Armementun canon de 76.2 mm, trois mitrailleuses DT de 7.62 mm
Blindagede 20 à 80 mm
Longueur7.44 m
Largeur2.81 m
Hauteur2.82 m
Poidsde 28 à 32 t en ordre de combat (selon le modèle)
Pression au solde 0.73 à 0.78 kg/cm²
Puissance massique16 à 18.3 chevaux/t
MoteurModèle M-17L 12 cylindres à essence refroidi par eau
développant 508 chevaux à 1450 tours/minute.
Vitesse sur route37 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie220 km
Obstacle vertical1.04 m
Coupure franche2.9 m
Pente43°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1933 à 1941.


Agrandissement sur l'armement

T-35

Typechar lourd
Equipage11 hommes (pour la version avec les 5 tourelles)
Armementun canon de 76.2 mm, deux canons de 45 ou 37 mm,
six mitrailleuses DT de 7.62 mm et une mitrailleuse P-40.
Blindagede 10 à 30 mm
Longueur9.72 m
Largeur3.2 m
Hauteur3.43 m
Poids50 t en ordre de combat (certains modèles étaient plus légers)
Pression au sol0.78 kg/cm²
Puissance massique10 chevaux/t
MoteurModèle M-17T V-12 à essence refroidi par eau
développant 508 chevaux à 2200 tours/minute.
Vitesse sur route30 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie150 km
Obstacle vertical1.20 m
Coupure franche3.49 m
Pente20°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1933 à 1941.

T-37

pas de photo

T-37

Typechar léger amphibie
Equipage2 hommes
Armementune mitrailleuse DT de 7.62 mm
Blindagede 4 à 10 mm
Longueur3.75 m
Largeur2 m
Hauteur1.82 m
Poids0.5 kg/cm²
Pression au sol0.78 kg/cm²
Puissance massique12.5 chevaux/t
MoteurGAZ-AA 4 cylindres à essence refroidi par eau,
développant 40.5 chevaux à 3000 tours/minute
Vitesse sur route35 km/h
Vitesse dans l'eau4 km/h
Autonomie185 km
Obstacle vertical0.5 m
Coupure franche1.60 m
Pente40°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1934 à 1942.

T-40

T-40

Typechar léger amphibie
Equipage2 hommes
Armementune mitrailleuse lourde DShK de 12.7 mm et une mitrailleuse de 7.62 mm
Blindagede 7 à 13 mm
Longueur4.43 m
Largeur2.51 m
Hauteur2.12 m
Poids5.6 t en ordre de combat
Pression au sol0.5 kg/cm²
Puissance massique15.66 chevaux/t
MoteurGAZ-202 6 cylindres à essence refroidi par eau, développant 86 chevaux à 3600 tours/minute.
Vitesse sur route45 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie350 km
Obstacle vertical0.7 m
Coupure franche1.85 m
Pente34°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1941 à 1946.


T-60

T-60

Typechar léger
Equipage2 hommes
Armementun canon ShVAK de 20 mm et une mitrailleuse DT de 7.62 mm
Blindagede 7 à 20 mm
Longueur4.3 m
Largeur2.46 m
Hauteur1.89 m
Poids5.2 t en ordre de combat
Pression au sol0.46 kg/cm²
Puissance massique14 chevaux/t
MoteurGAZ-202 6 cylindres à essence refroidi par eau, développant
71 chevaux à 2800 tours/minute.
Vitesse sur route45 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie615 km
Obstacle vertical0.54 m
Coupure franche1.85 m
Pente29°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1941 à 1945.


T-70 détruit lors d'une contre-attaque allemande, en 1943

T-70

Typechar léger
Equipage2 hommes
Armementun canon de 45 mm et 1 mitrailleuse DT de 7.62 mm
Blindagede 10 à 60 mm
Longueur5 m
Largeur2.52 m
Hauteur2.22 m
Poids10 t en ordre de combat
Pression au sol0.67 kg/cm²
Puissance massique14.5 chevaux/t
Moteurs2 ZIS-202 6 cylindres à essence refroidis par eau, développant
chacun 71 chevaux à 2800 tours/minute.
Vitesse sur route50 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie446 km
Obstacle vertical0.71 m
Coupure franche3.12 m
Pente34°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge de 1942 à 1948.
Repost 0
13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 17:38

Jacques René Chirac [ʒak ʀəˈne ʃiˈʀak], né le 29 novembre 1932 à Paris, est un homme d'État français, qui exerce les fonctions de Président de la République française depuis le 17 mai 1995. Il a été Premier ministre de 1974 à 1976 et de 1986 à 1988. Il est également coprince d'Andorre depuis 1995.

Président de la
République française
Photographie de Jacques Chirac
Jacques Chirac
22e président de la République
Élu le 7 mai 1995
ré-élu le 5 mai 2002
Présidence 17 mai 1995 - 16 mai 2002
17 mai 2002 -
Prédécesseur François Mitterrand
Successeur en fonction
Naissance 29 novembre 1932
à Paris
Cinquième République

  • Grand-Croix de la Légion d'Honneur
  • Grand-Croix de l'Ordre National du Mérite
  • Croix de la Valeur Militaire
  • Médaille de l'Aéronautique
  • Chevalier du Mérite agricole, des Arts et des Lettres, de l'Étoile Noire (Bénin), du Mérite Sportif
  • Grand-croix du Mérite de l'Ordre Souverain de Malte
  • Officier de l'Ordre national du Québec
  • Codor de oro « Grand Condor » (la plus haute distinction de la fédération sportive de Bolivie).

    Pourquois vouloire raconter la vie de Jacques Chirac alors que l'on sait dejas tout sur lui.

  • Repost 0
    13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 17:32

    François Mitterrand, né le 26 octobre 1916 à Jarnac (Charente), mort le 8 janvier 1996 à Paris, avocat, homme d'État français, fut président de la République française de 1981 à 1995.

    Il détient actuellement le record de longévité (14 ans) à la tête de la République française.

    Président de la
    République française
    Portrait officiel
    François Mitterrand
    21e président de la République
    Élu le 10 mai 1981
    ré-élu le 8 mai 1988
    Présidence 21 mai 1981 - 20 mai 1988
    et 21 mai 1988 - 17 mai 1995
    Prédécesseur Valéry Giscard d'Estaing
    Successeur Jacques Chirac
    Naissance 26 octobre 1916
    à Jarnac (Charente)
    Décès 8 janvier 1996
    à Paris
    Nature du décès Cancer de la prostate
    Cinquième République

    FonctionGouvernementPériode
    Secrétaire général aux Prisonniers Charles de Gaulle du 26 août au 10 septembre 1944
    Ministre des Anciens Combattants et des Victimes de guerre Paul Ramadier du 22 janvier au 22 octobre 1947
    Ministre des Anciens Combattants et des Victimes de guerre Robert Schuman du 24 novembre 1947 au 26 juillet 1948
    Secrétaire d'État à l'Information André Marie du 26 juillet au 5 septembre 1948
    Secrétaire d'État à la Vice-présidence du Conseil Robert Schuman du 5 au 11 septembre 1948
    Secrétaire d'État à la Présidence du Conseil Henri Queuille

    du 11 septembre 1948 au 28 octobre 1949

    Ministre de la France d'outre-mer René Pleven du 12 juillet 1950 au 10 mars 1951
    Ministre de la France d'outre-mer Henri Queuille du 10 mars au 11 août 1951
    Ministre d'État Edgar Faure du 20 janvier au 8 mars 1952
    Ministre Délégué au Conseil de l’Europe Joseph Laniel du 28 juin au 4 septembre 1953
    Ministre de l'Intérieur Pierre Mendès France du 19 juin 1954 au 23 février 1955
    Ministre d'État de la Justice Guy Mollet du 1er février 1956 au 13 juin 1957

     

     

    Image:Mitterrand and Kohl in Verdun 1984.jpeg

    Repost 0
    13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 17:29

    Valéry René Marie Georges Giscard d'Estaing (parfois appelé VGE), né le 2 février 1926 à Coblence en Allemagne, est un homme d'État français, président de la République du 27 mai 1974 au 21 mai 1981.

    Président de la
    République française
    Valéry Giscard d'Estaing, le 5 janvier 1978
    Valéry Giscard d'Estaing
    20e président de la République
    Élu le 19 mai 1974
    Présidence 27 mai 1974
    21 mai 1981
    Prédécesseur Georges Pompidou
    intérim de Alain Poher
    Successeur François Mitterrand
    Naissance 2 février 1926
    à Coblence (Allemagne)
    Cinquième République

    Précédé par Valéry Giscard d'Estaing Suivi par
    Wilfrid Baumgartner Ministre de l'Économie et des Finances (1962-1966) Michel Debré
    Précédé par Valéry Giscard d'Estaing Suivi par
    François-Xavier Ortol Ministre de l'Économie et des Finances (1969-1974) Jean-Pierre Fourcade

    Repost 0
    13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 17:25

    Georges Jean Raymond Pompidou, né le 5 juillet 1911 à Montboudif (Cantal), mort le 2 avril 1974 à Paris, homme d'État français, fut président de la République française de 1969 à 1974.

    Président de la
    République française
     
    Georges Pompidou
    19e président de la République
    Élu le 15 juin 1969
    Présidence 20 juin 1969
    2 avril 1974
    Prédécesseur Charles de Gaulle
    intérim de Alain Poher
    Successeur intérim de Alain Poher
    Valéry Giscard d'Estaing
    Naissance 5 juillet 1911
    à Montboudif (Cantal)
    Décès 2 avril 1974
    à Paris
    Nature du décès Mort de maladie pendant son mandat présidentiel deuil national
    Cinquième République

    Suite à l'échec du référendum d'avril 1969, le Général de Gaulle se retira aussitôt de ses fonctions et des élections furent organisées.

    Georges Pompidou se déclare candidat le 29 avril dans la matinée. Il obtient aussitôt le ralliement de l'UDR. Seule une partie des Gaullistes de gauche derrière René Capitant (qui envisagera même un moment de se présenter) et Louis Vallon ne le soutiendra pas. Valéry Giscard d'Estaing mènera un jeu plus complexe. Il cherchera à susciter la candidature d'Antoine Pinay, qui se récusera, puis rencontrera Alain Poher. Le 30 avril, il ralliera Georges Pompidou

    Repost 0