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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 11:19
La Russie a connu une histoire contemporaine unique, fertile en évolutions politiques et économiques. Plusieurs crises conjoncturelles récentes importantes (1992, 1998) ont eu pour conséquence une chute de grande ampleur des niveaux de vie (division par deux en 1992). Le bilan démographique résume bien l’état actuel de la situation, celle d’une indéniable crise, mais avec des signes récents d’amélioration L’espérance de vie pour les hommes n’est plus que de 58,8 ans (72 ans pour les femmes). La mortalité infantile reste à un niveau élevé par rapport aux pays de l’Europe de l’Ouest, mais elle est en constante diminution. Globalement, la population a tendance à diminuer. Divortialité élevée et cohabitation entre générations pour résoudre les problèmes de rareté des logements expliquent la fréquence élevée des familles monoparentales et des ménages complexes.
Le passage vers l’économie de marché a bouleversé le marché du travail. Mais le chômage, après avoir crû, a diminué dans les années récentes ; le taux actuel (7,9%) est plutôt inférieur à ce que l’on observe dans les autres pays en transition, résultat d’une politique qui a préféré substituer à du chômage potentiel une baisse des salaires réels. Conséquence de l’inflation galopante qui a marqué la décennie 1991-2001, le salaire réel moyen de 2004 est à peine supérieur à la moitié de ce qu’il était en 1991. L’écart est moindre au niveau de l’ensemble des revenus, qui ont davantage profité de la reprise récente. Plus de la moitié du budget est désormais consacrée à l’alimentation. Même si l’importance relative des prestations sociales a crû légèrement, l’accès aux soins et à l’instruction n’est pas garanti pour tous.
Cette baisse des revenus s’est accompagnée d’une augmentation de l’inégalité et de la pauvreté : les familles monoparentales, les familles nombreuses et les personnes âgées font face à des conditions de vie particulièrement défavorables, surtout dans les petites villes.

L'évangélisation de la Russie résulte d'un triple environnement.

Le point de départ est le baptême du prince Vladimir (988 ou 989) qui marque à la fois les débuts du christianisme en Russie et l'installation d'un pouvoir centralisé : c'est l'instauration d'une dynastie choisie par Dieu (la première, celle des Riourikides). Il abandonne ainsi le paganisme et une conception tribale du pouvoir.

Cette acculturation chrétienne se fait dans le contexte d'une vive opposition entre Rome et Constantinople qui veulent intégrer les peuples slaves dans leur zone d'influence respective. Or, l'Empire Byzantin a un atout majeur : l'alphabet glagolithique, dérivé du grec, inventé par Cyrille originaire de Thessalonique et utilisé aussi par son frère, Méthode. D'abord destiné à un peuple, les Slaves de l'Ouest c'est-à-dire les Moraves, il provoqua une violente réaction du clergé germanique latinophone qui expulse alors les clercs slavophones, lesquels trouvèrent refuge chez les Bulgares. Ceux-ci deviennent chrétiens en 867 et c'est par eux que les Russes sont christianisés et alphabétisés (les deux sont liés, étant donné l'importance du livre dans la religion chrétienne). Un des principaux textes de cette époque se trouve actuellement à Reims : il s'agit de l'évangéliaire de Reims apporté par Anne de Kiev lors de son mariage avec Henri I. De plus, elle utilise pour la première fois le prénom Philippe pour nommer un prince héritier, le futur roi Philippe Ier.

La christianisation des Russes est aussi due à une révolution intérieure : la volonté de Vladimir de constituer un Etat centralisé. Il avait en effet voulu s'appuyer tout d'abord sur le paganisme, mais ce fut un échec car tous les princes étaient placés sur un pied d'égalité, Vladimir n'étant que le Primus inter Pares.

Le troisième facteur favorable à l'évangélisation de la Russie fut la conjoncture politique. Des relations très étroites unissaient princes russes et empereurs byzantins. Par exemple, tous les ans, des monoxyles partaient depuis Kiev vers Constantinople, chargés de miel, cire, fourrure et esclaves. Ce commerce d'Etat à Etat alimentait les caisses des princes russes. D'autre part, ces liens sont aussi politiques : vers 960, Basile II doit faire face à une révolte des armées byzantines et, assiégé avec son frère dans Constantinople, il s'adresse à Vladimir au nom des traités qui les lient (944) et lui demande l'envoi d'une armée pour sauver la dynastie des Macédoniens. Celui-ci accepte, mais demande à épouser Anne, la soeur de l'empereur. Les Macédoniens posent alors une condition : le mariage ne peut se faire qu'avec un prince chrétien. Il a lieu finalement en 988.

La Russie fait désormais partie de la communauté chrétienne byzantine : il suffit de suivre sur une carte toutes les églises nommées Sainte-Sophie pour avoir une idée du chemin de l'acculturation (ex: Kiev, Novgorod). Celle-ci est allée très loin en Russie, même si elle a posé de nombreux problèmes comme celui des chants. Ceux de l'Eglise byzantine sont syllabiques : à une syllabe correspond une note. Or, Cyrille et Méthode ont procédé ainsi dans leur traduction, mais on ne peut faire correspondre exactement un même nombre de syllabes grecques à un même nombre de syllabes slaves par mots traduits. C'est ainsi qu'au XIe siècle a été mis au point le chant mélismatique (voir les listi de Kiev), où sous une note sont modulées plusieurs syllabes.

Ainsi, pendant son histoire, l'Eglise russe s'est révélée particulièrement fidèle à Constantinople (la deuxième Rome), avant de se considérer elle-même comme l'accomplissement de celle-ci en se proclamant la troisième Rome.

II- Le développement de l'Eglise russe

Elle se diffuse tout d'abord dans le cadre des duchés et se pose rapidement le problème de l'absence de reliques pour dédicacer les lieux de culte. Ils ont alors été dédiés aux apôtres, aux fêtes religieuses, au rôle de la croix et à Sainte-Sophie. Ce n'est qu'à partir du XIe siècle que des reliques ont été utilisées, celles des deux martyrs, Boris et Gleb.

Elle se développe aussi contre la chrétienté latine. C'est ainsi que le schisme de 1054 a été durement ressenti par les Russes qui ont le profond sentiment d'appartenir à un christianisme oriental. Il est renforcé par la IV e croisade de 1204 qui est considérée par les orthodoxes comme une impardonnable humiliation de leur Eglise : dans la Chronique de Novgorod, pamphlet contre les chrétiens d'Occident, ceci est symbolisé par les femmes nues que les Latins avaient forcé à danser sur l'autel de Sainte-Sophie. Désormais, l'Antéchrist vient de l'Ouest.

Elle se renforce ensuite lors des invasions mongoles du XIIIe siècle qui ont balayé non seulement la Russie, mais aussi la Pologne et la Hongrie grâce à des armées particulièrement bien organisées. Les Mongols font passer la Russie sous leur joug jusqu'en 1552 , date de l'arrivée au pouvoir d'Ivan le Terrible. Il faudrait néanmoins nuancer la présentation très noire que fait l'historiographie russe de cette époque : si on prend le cas de la ville de Riazan détruite par ces Mongols, elle est cinq ans plus tard un des principaux centres économiques de la Russie au XIIIe siècle. En fait, un autre centre avait été construit à côté de l'ancien (Stary Riazan).

La religion devient pour ce pays le seul élément de cohésion qui demeure et qui l'empêche de se fondre dans un ensemble asiatique, cela avec l'appui des Mongols qui privilégient fiscalement et matériellement l'Eglise russe. En effet, elle ne paie pas d'impôts et reçoit des dons des princes. C'est aussi à cette époque que son siège passe de Vladimir à Moscou. Cette ville a dû aussi affronter la renaissance de celui de Kiev: il était nécessaire de conserver une unité politique à partir de Moscou. Au XIVe siècle, la Russie se couvre aussi d'églises et les monastères se lancent à la conquête des campagnes, avec par exemple Serge qui dynamise le monachisme russe très urbain. Ainsi, la religion devient un marqueur d'identité et elle permet aux Russes de s'émanciper du joug mongol.

Au XVe siècle, elle acquiert une stature nouvelle. D'une part, elle confirme son opposition à l'Occident latin en combattant la formation d'un royaume polono-lituanien. D'autre part, en 1472, après la chute de Constantinople, le mariage de Sophie Paléologue avec Ivan III apporte tout l'héritage byzantin à Moscou, qui devient alors sur le plan religieux, plus que sur le plan politique, la 3e Rome.  

Cette période est marquée par le schisme des Raskols ou " Vieux Croyants ", le seul que l'Eglise russe ait connu. Ceux-ci refusent la révision proposée par Nikon, métropolite de Moscou depuis 1652, des textes liturgiques et des rites devenus avec le temps trop incompréhensibles. Ils sont finalement exilés. Le XVIIe siècle est aussi un temps de controverses sur la richesse ou la pauvreté de l'Eglise.

Mais en dépit de ces tensions, elle se maintient dans la tradition byzantine en accompagnant le pouvoir politique, même si le temps court du politique ne recouvre pas le temps plus long du religieux. Pierre le Grand jette à ce moment les bases de ce qui va être le Grand Synode.

En même temps, elle continue à jouer son rôle d'identification à l'Etat. D'ailleurs, cela explique qu'au XIXe siècle, les peuples balkaniques, en particulier les Serbes, s'émancipant des Turcs, se tournent vers les Russes, au nom du vieux rêve de réunification des Slaves que la réalité démentira souvent.

Pour la première fois, elle se trouve face à un Etat proclamant un athéisme militant. Si une partie de l'Eglise rejoint l'émigration vers Constantinople, Belgrade puis Paris, l'autre est réduite à un compromis avec le nouveau régime. L'exemple du clergé le montre bien: d'un côté, il y a rupture puisqu'il est nommé par un pouvoir athée et policier ; d'autre part, il y a une certaine continuité car, au fond, l'Eglise a toujours été liée au pouvoir.

D'ailleurs, en 1991, les Américains orthodoxes ont voulu chasser les évêques, ce qui n'a pu se faire à leur grande surprise, car l'Eglise est la courroie de transmission du pouvoir politique orthodoxe ou athée !

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 11:14
Armée
L’apprentissage du métier de soldat commençait dès que l’enfant était capable de comprendre les  ordres, même si ceux-ci s’éloignaient quelque peu de ceux de l’armée. On leur apprenait surtout à obéir sans discuter. Le genre de vie imposé ...
Philosophie
Comme Aristote l’a fait lui-même, il faut insister sur la différence entre ceux qui ont traité la science sous forme du mythe et les philosophes qui exposent leurs raisons pour mieux communiquer aux autres. C’est à Milet que prend naissance
Sagesses
Ils étaient quatre philosophes, peu connus, - voire faussement mésestimés aujourd’hui – Epicure - Zénon de Cithium – Pyrrhon – Diogène -- à chercher des réponses pratiques aux problèmes de la vie quotidienne.

Les 7 sages
Thalès de Milet, Bias de Priène, Solon d’Athènes, Chilon de Sparte, Périandre (tyran de Corinthe), Pittagos de Mitylène, Cléobule de Lindos (à Rhodes)

Jeux
Les premiers jeux dont Homère se fait l’écho est celui des osselets, des dés et aussi de jetons. Le jeu de dés a toujours été en vogue. On y jouait à deux, parfois à trois. En fait on y jouait de plusieurs manières. Le jeu des osselets pouvait être ...
Iliade
Achille se repose après le combat. Près de lui sont suspendues ses armes... Néoptolème, fils d'Achille va achever Priam après avoir tué Astyanax, fils d'Hector.
Métrologie
Chez les grecs, le jour civil commençait au coucher du soleil. C’est seulement avec Alexandre qu’on fit commencer le jour avec le lever du soleil. Le mois s'ouvre avec la nouvelle lune et correspond à l'intervalle compris entre deux lunes.
Éducation
C’est vers 550 que Sparte mit au point l’éducation classique des enfants. Ils étaient retirés à leur mère vers l’âge de six ans. La cité étant aux mains d’une caste militaire, l’éducation s’orienta de telle sorte à ce que les jeunes ...
- Arts
Les premières manifestations de l’art de la sculpture apparurent à la période néolithique. Les progrès accomplis en Orient se transmettent de proche en proche vers le monde égéen. Tandis que la métallurgie du bronze s’y répand ...
Religion
L’archéologie atteste que la Grèce de l’âge homérique a connu une religion des morts. Outre la religion des morts, la Grèce mycénienne pratique aussi le culte des dieux. Les dieux pour la plupart étaient des dieux de la nature à commencer par Zeus, le dieu suprême.

Rites funéraires
Les funérailles, les sépultures, les rites...

Démocratie
Après de nombreuses réformes des institutions par Dracon et Solon, Clisthène marque définitivement la démocratie de son empreinte. Il divise le pays (l’Attique) en dèmes, crée la Boulé, le Conseil et L’Ecclésia, l’Assemblée du Peuple 
...
Esclavage
Il existait un grand nombre d’esclaves dans la Grèce des V° et IV° siècles, et particulièrement dans les grandes cités comme Athènes ou Corinthe. Ce sont les guerres qui fournirent de nombreux esclaves grecs et étrangers.
Héraclès
Les 12 travaux d'Hercule... Le lion de Némée, la tunique de Nessus, les oiseaux du lac Stymphale, l'hydre de Lerne, Cerbère le chien gardien des Enfers ...

Trois hauts lieux L'histoire de la Grèce pourrait se lire au travers de ses monuments et les ruines que les archéologue et historiens ont put reconstituer pour notre plaisir....

Impérialisme
On distingue deux étapes : une première de 775 à 675 qui correspond à une colonisation agraire et spontanée ; la seconde de 675 à 550 où se créent des comptoirs dans un but commerciale. Les liens avec la métropole restent étroits et les indigènes satisfaits de pouvoir acquérir des produits helléniques.
Famille
Dans le foyer l’homme est celui qui représente la lignée des ancêtres. Il est dépositaire de la religion et des rites. Chaque foyer à ses propres prières, ses propres règles et c’est à son épouse qu’il confie la tenue du foyer. Elle doit obéissance et a le devoir de lui donner des enfants mâles pour assurer la succession. 
Cité
L’élément principal de la cité grecque, c’est la famille. Le lien de la famille est formé par le culte des ancêtres. Toutes les familles qui descendent d’un même ancêtre par la ligne masculine, forment une association naturelle appelée guénos (genos).
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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 10:35

Les dieux savent tout sont très puissant, pensent les Grecs. C'est pourquoi ils leur consacrent des fêtes publiques et leur font des offrandes. Il existe un dieu pour chaque événement de la vie. Mais les dieux eux-mêmes sont soumis à une force nommée Destin; que les Grecs ne représentent jamais.

L'Antiquité tout entière est baignée par les récits mythologiques. les poètes chantent la vie des dieux et la représentent sur la scène des théâtres, les artistes la peignent sur les vases et la sculptentdans la pierre.

                      

 

Voici les dieux grecs dit Olympien car il vivait sur le mot Olympe

  • Zeus
  • Héra
  • Poséidon 
  • Déméter
  • Hadès
  • Héphaïstos
  • Arès
  • Athéna
  • Apollon
  • Artémis
  • Aphrodite
  • Hermès
  • Dionysos
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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 10:24




Parthénon
Elément 3 sur 2

Antiquités grecques
Architecture extérieure (Temple)

Matériaux : Marbre

Date : entre 447 et 432 avant J.C.

 
Artistes : Phidias, Callicratès, Ictinos

Commanditaire : Périclès
En relation avec : Athéna

Inscription au Patrimoine Mondial par l'Unesco (Définitif) : 1987

Lieu : L'Acropole et son musée
Acropole

Région en relation : Acropole d'Athènes (Grèce)


   Description   

Le premier temple en marbre consacré à la déesse Athéna (vieux Parthénon), construit à partir de 490 avant Jésus-Christ, sera détruit par les Perses dix années plus tard. Ses vestiges serviront à la construction du mur de Cimon. Le nouveau temple d'Athéna Parthénos, qui repose sur les fondations de l'ancien, sera érigé à partir de 447 avant Jésus-Christ. Dessiné par les architectes Ictinos et Callicratès, il sera achevé en 432 avant Jésus-Christ. Phidias, ami de Périclès, exécutera le décor sculpté et supervisera la construction de l'édifice en marbre pentélique.

Le temple amphiprostyle se compose d'un sécos (lieu saint) et d'une pièce occidentale reposant sur un soubassement. Deux colonnades doriques de six colonnes chacune ornent les façades orientale et occidentale. Deux colonnades doriques (ptéron) de huit colonnes chacune entoure l'édifice sur les cotés étroits et de dix-sept sur les cotés longs (temple périptère).

Le Parthénon sera le premier temple doté d'un large sécos de trente mètres (cent pieds ou hécatompédon) de long. Le sanctuaire abritera une statue chryséléphantine (or et ivoire) d'Athéna de douze mètres de hauteur sculptée par Phidias. La divinité en arme tenait une Victoire dans sa main droite. Elle était précédée d'un bassin permettant de maintenir un degré d'humidité suffisant à la bonne conservation de l'ivoire et était entourée, sur trois cotés, d'une colonnade surmontée d'une deuxième colonnade. La salle du trésor, protégée pat un mur transversal et dotée de quatre colonnes ioniques, occupait la partie occidentale du temple.

Les architectes adopteront des surfaces horizontales convexes et aminciront les colonnes à leur sommet, tout en les inclinant légèrement vers le centre, afin de corriger les déformations engendrées par l'oeil humain. Ils adopteront, dans le même souci, des colonnes d'un diamètre plus large aux angles.

La frise dorique extérieure, chef d'oeuvre de Phidias, comprendra 92 métopes représentant :
- à l'est : la Gigantomachie, le combat des dieux et des Géants
- à l'ouest : une Amazonomachie : le combat des Grecs contre les Amazones
- au sud : des combats contre les Centaures,
- au nord : des scènes de la guerre de Troie.
Cette frise, encore très partiellement en place, est pour l'essentiel exposée au British Museum, et, dans une moindre mesure, au Musée du Louvre.

Le fronton oriental était orné de l'épisode de la naissance d'Athéna, sortant de la tête de Zeus, et le fronton occidental celui de la dispute de Poséidon et d'Athéna.

La frise intérieure de 160 mètres de long, également sculptée par Phidias, représentait la procession des Parthénées. Les Grandes Parthénées, célébrées tous les quatre ans en l'honneur d'Athéna Polias, proposaient des concours de musique et d'athlétisme. La procession panathénienne qui clôturait la semaine de festivité était l'occasion de remettre un nouveau péplos orné de scènes de la Gigantomachie, à la statue en bois (xoanon) d'Athéna Polias à l'Erechthéion. Une centaine d'animaux était ensuite sacrifiée.


Le Parthénon sur l'Acropole
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Le Parthénon sur l'Acropole

Histoire récente

Au cours du XVIIIe siècle, de nombreux Européens visitent Athènes. Les ruines du Parthénon sont alors abondamment dessinées et peintes. La sympathie pour la cause de l'indépendance grecque gagne toute l'Europe, qui s'inquiète de la conservation des monuments anciens.

En 1801, Lord Elgin, l'ambassadeur britannique à Constantinople, avait donné comme objectif à son équipe de mesurer, mouler et dessiner les antiquités athéniennes, et plus particulièrement celles sur l'Acropole. L'accès leur en étant refusé, un firman, acte de la Chancellerie du Grand Vizir, était nécessaire. En Juillet 1801, les troupes britannico-turques reprirent Le Caire aux Français ; la Porte ne pouvait plus rien refuser à l'ambassadeur britannique. Le texte du firman fut suggéré par le Chapelain de Lord Elgin, le Révérend Hunt. Celui-ci réclamait le droit d'entrer dans la citadelle et de dessiner et mouler les temples ; le droit d'ériger des échafaudages et de creuser partout où ils souhaiteraient découvrir les anciennes fondations ; le droit d'emmener toute sculpture ou inscription qui ne soit pas comprise dans les fortifications de la citadelle. Seule l'interprétation de ce texte officiel long et ambigu comptait. Hunt sut imposer sa version au Disdar, gouverneur d'Athènes.

L.S. Fauvel, représentant de la France, était le seul à pouvoir s'opposer aux Britanniques, par la grande influence qu'il exerçait à Athènes, dans la petite guerre diplomatique et archéologique qui opposait Français et Britanniques dans cette ville. Or, il se trouvait en prison, arrêté, comme tous les Français résidant dans l'Empire Ottoman, dès le début de la campagne d'Égypte.

Hunt avait obtenu le droit pour tous les Britanniques d'entrer sur l'Acropole. Le Disdar l’autorisa aussi à utiliser le matériel (chariot et échafaudages) de Fauvel. Le plus important fut l’interprétation du Firman que Hunt réussit à imposer. En effet, la différence entre « creuser et emmener » ou » emmener et creuser » semblait minime. Le Disdar fit aussi une erreur. Il offrit à Elgin deux métopes, en récompense de la victoire du Caire. Ce fut la brèche par laquelle Hunt et Lusieri s'engouffrèrent.

En dix mois, la moitié des sculptures furent enlevées, ainsi que sept métopes et vingt dalles de la frise, que l'on sciait en deux et dont on abandonnait le dos à cause de leur poids. Durant l'été et l'automne 1802, deux autres métopes et six dalles de la frise furent descendus de l'Acropole. En Septembre 1802, Lusieri écrivit à Elgin : « J'ai le plaisir, My Lord, de vous annoncer que nous possédons maintenant la huitième métope, celle avec le Centaure portant la femme. Elle nous a causé beaucoup de problèmes et j'ai été obligé d'être un peu barbare. »

Tout ce travail se fit grâce au firman et aussi grâce à un envoi continu de cadeaux divers à l'administration turque, afin de conserver sa bienveillance. Mais, en 1803, le nouvel ambassadeur à Constantinople, remplaçant Elgin, refusa de demander le renouvellement du Firman, et il écrivit au consul britannique à Athènes, Logotheti, que l'on ne devait plus prendre aucune statue ou colonne sur les monuments. En 1805, le Voïvode d'Athènes interdit toute fouille en Attique. Le mal était fait, trois ans après le départ d'Elgin et le voyage de nombreux bateaux, il restait encore 40 caisses de marbres au Pirée.

Ces pièces se trouvent aujourd'hui au British Museum. La Grèce en réclame la restitution, mais le British Museum, dont les collections sont inaliénables, ne veut pas en entendre parler. Le musée du Louvre possède aussi quelques fragments, la plupart des restes étant conservés au musée de l'Acropole, à Athènes.

Après l'indépendance de la Grèce, en 1832, le minaret du Parthénon est détruit, ainsi que tous les bâtiments modernes et médiévaux.

Façade Sud
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Façade Sud
Marbres de lord Elgin, British Museum
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Marbres de lord Elgin, British Museum
Centaure combattant un Lapithe, métope, Briish Museum
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Centaure combattant un Lapithe, métope, Briish Museum
Le temple possède deux frontons triangulaires sculptés, exécutés entre 438 et 432 av. J.-C. Ils ont été décrits par Pausanias (I, 24, 5–7), ce qui rend possible aujourd'hui la distinction entre les deux, actuellement très mutilés. Le fronton est représente la naissance d'Athéna, le fronton ouest la querelle entre Athéna et Poséidon pour l'attribution de l'Attique
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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 10:09


Le Luger P.08, le pistolet le plus connu dans le monde

 

Pistole P.08 Luger

Typepistolet
Année1893
Longueur totale222 mm
Longueur du canon103 mm
Cartouche9 mm Parabellum
Poids0.877 kg
Vitesse initiale381 m/s
Capacité du chargeur8 cartouches

 


Le Walther P.38 a été conçu pour remplacer le P.08

Walther P.38

Typepistolet
Année1938
Longueur totale219 mm
Longueur du canon124 mm
Cartouche9 mm Parabellum
Poids0.960 kg
Vitesse initiale350 m/s
Capacité du chargeur8 cartouches


Walther PPK a été conçu spécialement pour la police, mais était très apprécié des équipages de chars ou d'avions pour sa petite taille

Walther PPK

Typepistolet
Année1929
Longueur totale155 mm
Longueur du canon86 mm
Cartouche9 mm court, 7.65 mm, 6.35 mm, 22 LR
Poids0.568 kg
Vitesse initiale280 m/s
Capacité du chargeur7 cartouches


MP 28

MP 18

Typepistolet-mitrailleur
Année1916
Longueur totale815 mm
Longueur du canon200 mm
Cartouche9 mm
Poids5.245 kg
Vitesse initiale365 m/s
Capacité du chargeurde 20 à 32 cartouches
Cadence de tir350/450 coups/min

                                                           

                                                                                     MP 35

Typepistolet-mitrailleur
Année1935
Longueur totale840 mm
Longueur du canon200 mm
Cartouche9 mm
Poids4.730 kg
Vitesse initiale365 m/s
Capacité du chargeurde 24 à 32 cartouches
Cadence de tir650 coups/min

 
MP 38

MP 40

Typepistolet-mitrailleur
Année1940
Longueur totale833 mm
Longueur du canon251 mm
Cartouche9 mm Parabellum
Poids4.700 kg
Vitesse initiale365 m/s
Capacité du chargeur32 cartouches
Cadence de tir500 coups/min


fusil d'assaut MP 44

MP 44

Typefusil d'assaut
Année1944
Longueur totale???
Longueur du canon???
Cartouche???
Poids???
Vitesse initiale???
Capacité du chargeur32 cartouches
Cadence de tir???


MG 34 en configuration de mitrailleuse lourde. On pouvait facilement la transformer en mitrailleuse légère en remplaçant le tripode par un bipode

MG 34

Typemitrailleuse
Année1934 (???)
Longueur totale1219 mm
Longueur du canon627 mm
Cartouche7.92 mm
Poids11.500 kg
Vitesse initiale755 m/s
Alimentationdouble chargeur circulaire de 75 cartouches ou bande de 50 coups
Cadence de tir900 coups/min


MG 42 en configuration de mitrailleuse lourde.

MG 42

Typemitrailleuse
Année1942 (???)
Longueur totale1220 mm
Longueur du canon533 mm
Cartouche7.92 mm
Poids11.500 kg
Vitesse initiale755 m/s
Alimentationbande de 50 coups
Cadence de tir1550 coups/min

Flammenwerfer 35


Flammenwerfer 35 en action en Pologne

Flammenwerfer 35

Typelance-flammes
Année1918
Portée25-30 m
Poids35.800 kg
Durée de la flamme10 secondes
Capacité des réservoirs11.8 litres
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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 18:53

Le Kremlin se dresse à une quarantaine de mètres de hauteur, sur la rive gauche de la Moskova; son enceinte de briques rouges est d'une longueur de 2235 mètres, percée de 5 portes et ponctuée de 19 tours. Véritable berceau historique de la Cité, le Kremlin est une ville dans la ville avec ses églises, ses palais, ses bâtiments administratifs, ses nouvelles constructions fonctionnelles utilisées par les pouvoirs publics. Sa construction date du XIIème siècle.

 

Ancien palais des Tzars le Kremlin est maintenant le palais presidentielle du president de la Russie

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 18:44
2000 : Les Achéens plus ancienne famille ethnique grecque envahissent la péninsule. Peuple indo européen Civilisation brillante fonde Mycènes et Thyrinthe

-2000 : Les ioniens peuple indo européen venu d'Europe occupent déjà la Grèce

Mycènes

Les palais mycéniens mis au jour par les fouilles correspondent aux demeures dont nous connaissons les noms grâce à l'Iliade et l'Odyssée. Pylos, avec le palais du vieux et sage Nestor, Mycènes, dominée par le palais de l'Atride Agamemnon. Ne manque à l'appel que la résidence royale d'Ulysse qui n'a toujours pas été retrouvée sur l'île d'Ithaque. Heinrich Schliemann était quant-à lui animé par le désir de retrouver à Mycènes la nécropole des Atrides. Il découvrit des tombes à fosse datant du milieu du XVIè s. dans lesquelles s'étalaient le faste et la splendeur d'une dynastie royale, avec des parures éclatantes, de la vaisselle en métaux précieux, et des épées et dagues de grande valeur. Ces découvertes étaient à la hauteur du fantastique monde des héros d'Homère et il ne restait plus qu'à donner comme nom à un masque funéraire en or celui du chef de l''expédition des Achéens, pour dissiper les doutes et donner à ces fouilles (qui datent de 1876) un parfum de légende. Pourtant il est toujours difficile de faire correspondre archéologie et mythe et les armes exhumées ne sont pas celles des Achéens vainqueurs de la cité de troie.

Vers -1150 environ : date de la prise de Troie. il semble maintenant probable que cette célèbre guerre entre les Achéens et les Troyens ne soit en fait qu'un épisode mouvementé et violent parmi tous ceux qui ont égrené la décadence et la chute du monde mycénien. En cette période troublée durant laquelle l'empire hittite s'effondre et l'empire égyptien connaît de graves difficultés, la civilisation mycénienne, elle-même en désagrégation, façonne à partir d'un fait d'armes contre une cité orientale, une véritable légende destinée à immortaliser la gloire de ses guerriers. Bien que l'écriture ait disparu, la tradition orale a porté, avec sans aucune doute de nombreuses déformations, cette légende de générations en générations jusqu'à ce que Homère, au VIIIè s., en compose deux grands poèmes qui, grâce à l'écriture qui venait d'être de nouveau découverte à partir de l'alphabet phénicien, sont arrivés jusqu'à nous.

-1200 : Les Achéens sont détruits par les Doriens peuple indo-européen apparenté aux achéens qui envahit à son tour la péninsule. C'est le début du moyen-âge grec

Les Doriens envahissent la Thessalie, le Péloponèse, la Crète, les cyclades et colonisent le Sud Ouest de l'Asie Mineure société guerrière dont Sparte a gardé beaucoup de traces.

Ils chassent les Ioniens qui s'installent en Ionie partie centrale de la région côtière de l'Asie Mineure

-800-700 : Apogée Ionienne

-776 : création des jeux olympiques

-734 : les corinthiens fondent syracuse en Sicile

VII° av JC : Byzance colonie grecque est construite

-VII° -VI° : Corinthe (doriens) métropole marchande et industrielle la plus riche de de l'époque grande rivale de Sparte et Athènes.

expansion grecque VIII-VI° siècles av JC

-657 : Cypsélos prend le pouvoir à Corinthe

-594 : Solon devient archonte à Athènes

-560/-510 : Période tyrannique à Athènes

-507 : Clisthène crée des institutions démocratiques à Athènes

-490/-479 : Les grecs forcent les Perses à se retirer en Asie Mineure Athènes domine la civilisation Grecque

-484/-420 : Hérodote

-476 : Ligue de Délos dirigée par Athènes pour chasser les Perses de la Mer Egée

-449/-448 : Paix de Callias entre grecs et Perses

-443/-429 : Athènes de Périclès : dirige la confédération de Délos domine les mers grecques l'acropole se couvre de monuments (Parthénon) Phidias, Sophocle.

-431/-404 : Guerre du Péloponèse victoire de Sparte sur Athènes

-404/-371 : Hégémonie de Sparte mais Athènes garde sa suprématie intellectuelle et artistique

-371 : Thèbes arrive à vaincre Sparte et étend son hégémonie en Grèce continentale jusqu'en -362. Athènes retrouve sa grandeur et sa liberté.

-359/-336 : Philippe II de Macédoine étend sa domination sur les cités grecques .L'Athènes de Démosthène (une vraie cité libre) est vaincue par les macédoniens.

-336/-323 Alexandre le Grand conquiert l'empire Perse

-335 : Les Celtes des Balkans envoient une ambassade à Alexandre. Premières monnaies gauloises. Sépulture princière de Waldalgesheim.

-312/-64 : dynastie des séleucides de l'Indus à la Mésopotamie, Séleucie de Piérie, Antioche et Séleucie sur le Tigre. L'empire se réduit finalement à la Syrie puis est annexé à Rome

-323/-168 : les macédoniens luttent contre Rome et perdent

-305/-30 : Les lagides (grecs) règnent en Egypte tous les souverains lagides s'appellaient Ptolémée

-300 : les celtes attaquent Delphes

-269 : Hieron, roi de Syracuse. Syracuse devient l'alliée de Rome.

-213 : Rome prend Syracuse

-193/-146 : semi indépendance grecque sous contrôle romain

-146 : les cités grecques coalisées contre Rome sont vaincues et Corinthe est détruite la Grèce devient province romaine

-100/+300 : le rayonnement culturel de la grèce inffluence le monde romain

+330 : Constantinople est fondée et devient le nouveau centre culturel de l'orient grec

+395 : Partage de l'empire romain la Grèce est intégrée à l'empire d'Orient

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 18:42

Avant J.C.

La première trace humaine sur ce grand territoire remonte à 300 000 ans en Sybérie Centrale. Vers 4000 ans avant J.C. dans les steppes de la Russie du Sud les Indos-Européens créent la civilisation de Kurgan. Vers 2000 ans avant J.C. implantation des Cimmériens. Vers 1000 avant J.C. les Scythes, Indo-Européens de la moyenne Volga conquièrent le dommaine Cymmériens et créent un empire qui durera jusqu'au IIIe siècle après J.C..

Après J.C.

Grandes dynasties
862 - 912 : Dynastie des Princes de Novgorod et de Kiev — Création de la Rus' de Kiev, ancêtre de la Moscovie
912 - 1157 : Dynastie des Grands-ducs de Kiev
1157 - 1327 : Dynastie des Grands-ducs puis Grands-princes de Vladimir
1317 - 1505 : Dynastie des Grands-princes de Moscou
1505 - 1547 : Dynastie des Grands-princes de Russie
1547 - 1598 : Tsar, avec Ivan IV, dit Ivan le Terrible
1598 - 1612 : Le temps des troubles
1613 - 1917 : Dynastie des Romanov

Grandes dates
Les origines du peuple russe viennent d'une tribu nomade indo-européenne de l'ère préchrétienne vivant alors dans le nord du pays : ce sont les Slaves.
862: Les Slaves de Novgorod prennent pour chefs trois vikings appartenant à la tribu des Ross, Rurik, Sineus et Truvor
988: Le prince Vladimir convertit les premiers Russes au christianisme
1000: Origine de l'État russe
9ème - 12ème siècle: Les peuples de la région de Kiev commencent à se considérer comme Russes
1147-1397: Invasions mongoles du 13ème siècle
1341: Le pouvoir se déplace vers le Nord, d'abord à Novgorod puis à Moscou
1362: Le prince de Moscou Dimitri Donskoï commence à réunir les différentes principautés de la région au sein d'un État souverain
1480: Ivan III (le Grand) devient le premier "Souverain de tous les Russes"
1547: Son fils Ivan IV (le terrible) adopte le titre de tsar de Russie
16ème-17ème siècle: L'État russe s'étend par la conquête des fiefs (Khanats) de Kazan, d'Astrakhan et de Sibérie
1613: Michel Romanov devient tsar et fonde la dynastie qui régnera sur la Russie jusqu'à la Révolution de 1917
1689: Le tsar Pierre Ier (le Grand) accède au pouvoir
1703: Fondation de la ville de Saint-Pétersbourg qui devient capitale de la Russie
1721: Pierre le Grand devient le premier empereur de Russie
1762-1796: Catherine II (la Grande) modernise le pays et l'européanise
1812: La Guerre patriotique se termine par l'expulsion des troupes napoléoniennes du territoire de l'Empire russe
1853-56: La défaite de Crimée aggrave la crise du système féodal russe
1861: La réforme agraire entreprise par Alexandre II supprime le servage
1881-1913: La Russie bénéficie d'un volume considérable d'investissements étrangers
1905: Guerre avec le Japon
1914: Participation à la Première Guerre Mondiale en tant que membre de la Triple Entente
2 Mars 1917: Révolution de février
1917: Nicolas II abdique à la suite du triomphe de la révolution de février et la Russie devient une république
Octobre 1917: Révolution bolchevique. Vladimir Oulianov (Lénine) devient le chef du "Premier gouvernement des ouvriers et des paysans"
1921: Lancement de la Nouvelle Politique Économique de Lénine ou NEP 30 décembre 1922. Création de l'Union soviétique comprenant plusieurs républiques, notamment celle de la Russie
1924: Mort de Lénine : le pouvoir est consolidé à la fin des années 20 par Joseph Staline
1928 Course massive à l'industrialisation conformément au premier plan quinquennal 1941 Entrée en Seconde Guerre Mondiale: 40 millions de Russes meurent au cours du conflit
1945: Capitulation de l'Allemagne
1953: La mort de Staline est suivie d'un assouplissement du régime autoritaire
1959: Lancement de Spoutnik, le premier satellite artificiel de la Terre
1961: Premier vol de l'homme dans l'espace, Youri Gagarine
1968-70: Les limites de l'économie à planification centralisée apparaissent 1985. Mikhail Gorbatchev devient Secrétaire général du PC, et lance sa politique de Perestroïka
1987: Tentative pour encourager l'investissement étranger en adoptant un décret sur les entreprises communes
1989: Fin du communisme en URSS et dans les démocraties populaires satellites
15 mars 1990: Le congrès des députés du peuple élit Mikhaïl Gorbatchev président de l'URSS.
29 mai 1990: Boris Eltsine est élu Président du Parlement de Russie.
10 juillet 1990: Gorbatchev est réélu secrétaire général du parti communiste de l'Union Soviétique.
15 octobre 1990: Gorbatchev reçoit le prix Nobel de la paix.
12 juin 1991: Boris Eltsine est élu au premier tour président de la Russie.
1 juillet 1991: dissolution du pacte de Varsovie.
19-21 août 1991: tentative de putsch(coup d'état) des conservateurs contre Mikhaïl Gorbatchev conduit par Guenadi Ianaev
25 août 1991: Le Parti communiste d'Union Soviètique est dissous.
8 décembre 1991: L'URSS est dissoute et la Communauté des Etats Indépendants (CEI) est créée comprennant la Russie, la Biélorussie et l'Ukraine.
décembre 1991: La Russie prend la place de l'URSS au conseil de sécurité de l'ONU.
25 décembre 1991: Gorbatchev démissione.
1er janvier 1992: Plan de réformes économiques (libération des prix), organisé par le libéral Egor Gaïdar
14 décembre 1992: Remplacement d'Egor Gaïdar par Victor Tchernomyrdine. La Russie remplace l'URSS au Conseil de sécurité de l'ONU
27 décembre 1992 : Création de la Fédération de Russie
3 janvier 1993: Les Etats-Unis et la Russie signent le traité START II pour la réduction des armes nucléaires.
5 janvier 1993: Rétablissement du contrôle des prix par Victor Tchernomyrdine
20 mars 1993: Administration directe décrétée par Boris Eltsine
25 avril 1993: Référendum élargissant les pouvoirs de Boris Eltsine
21 septembre 1993: Eltsine dissout le Parlement.
4 octobre 1993: Assaut des troupes contre le Parlement en révolte
12 décembre 1993: Adoption de la nouvelle Constitution
28 décembre 1993: Décret sur la privatisation des terres et le démantèlement des kolkhozes
3 juillet 1996: Réélection de Boris Eltsine avec 53,5 % des voix face à son opposant communiste Guennadi Ziouganov
1997: Accord entre la Russie et l'OTAN
1998: Élection d'un nouveau Premier ministre. M. Kiriyenko, remplacé par M. Primakov
31 décembre 1999: Démission de Boris Eltsine et transfert des pouvoirs du président de Russie au président du gouvernement Vladimir Vladimirovitch Poutine
26 mars 2000: Élection à la présidence de Vladimir Poutine
7 mai 2000: Nomination de Mikhaïl Kassianov comme Premier ministre.
14 mars 2004: Réélection à la présidence de Vladimir Poutine
18 novembre 2004: Ratification du protocole de Kyoto en marge d'une réunion du Conseil de sécurité

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 18:40
Typechar moyen
Equipage5 hommes
Armementun canon de 76.2 mm ou de 85 mm (selon les versions),
2 mitrailleuses DT de 7.62 mm
Blindagede 18 à 60 mm
Longueur7.50 m
Largeur2.92 m
Hauteur2.39 m
Poids32 t en ordre de combat
Pression au sol0.8 kg/cm²
Puissance massique16.1 chevaux/t
MoteurModèle V-2-34 12 cylindres diesel refroidi par eau
développant 508 chevaux à 1800 tours/minute.
Vitesse sur route50 km/h
Vitesse en tous-terrain???
Autonomie300 km
Obstacle vertical0.79 m
Coupure franche2.49 m
Pente30°
Gué???
Temps en servicedans l'armée Rouge à partir de 1940, et encore employé
par plusieurs pays.
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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 18:36

Tokarev TT-33


Le Tokarev TT-33 était une arme rustique, capable de supoprter les rudes conditions du front russe.

Tokarev TT-33

Typepistolet
Année1933
Longueur totale196 mm
Longueur du canon116 mm
CartoucheType P (M30) de 7.62 mm
Poids0.830 kg
Vitesse initiale420 m/s
Capacité du chargeur8 cartouches

PPsh-41


PPsh-41, le pistolet-mitrailleur le plus répandu au sein de l'Armée Rouge

PPsh-41

Typepistolet-mitrailleur
Année1941
Longueur totale828 mm
Longueur du canon265 mm
Cartouche7.62 mm
Poids5.400 kg
Vitesse initiale488 m/s
Capacité du chargeur71 cartouches (chargeur circulaire)
Cadence de tir900 coups/min

P.M. Goryunov SG 43


SG 43

SG 43

Typemitrailleuse légère
Année1942
Longueur totale1120 mm
Longueur du canon719 mm
Cartouche7.62 mm
Poids???
Vitesse initiale863 m/s
Alimentationbande de 50 coups
Cadence de tir500-640 coups/min

Degtyerev DP Model 1928


Degtyerev DP Model 1928, l'arme légère la plus répandue au cours de la Seconde Guerre Mondiale

DP M1928

Typefusil-mitrailleur
Année1928
Longueur totale???
Longueur du canon???
Cartouche7.62 mm
Poids???
Vitesse initiale???
Alimentation???
Cadence de tir???
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